sophie chabane...'s profileSOPHIE CHABANE MALALA......PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
SOPHIE CHABANE MALALA... EMOTIONS ET CRISMA POESIE... MES MOTS ET CEUX DES AUTRES... MES REGARDS ET CEUX DES AUTRES... TOUT CA EN MUSIQUE
Appel à manifestation à Poitiers (86)http://antirepression.unblog.fr/
Les étrangers ne sont pas dangereux, ils sont en danger ! Leurs droits sont bafoués Notre liberté et notre démocratie sont menacées ! MANIFESTATION Samedi 6 février 2010 14h30 Place Lepetit (devant le palais de Justice) à Poitiers Non à la précarité, français-immigrés solidarité ! Respect des droits des étrangers ! Régularisation de tous les sans papiers ! A l’appel de : La Cimade Poitiers - Collectif contre les expulsions et pour le droit de vivre en France – Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux - Emmaüs Naintré - Ligue des droits de l’homme Poitiers et Chatellerault - RESF Poitiers - RESF Antenne universitaire - SELF 86 - Solidaires 86 - SUD Etudiants - SUD Santé Sociaux - Les Alternatifs - Groupe Pavillon Noir (FA86) - Lutte ouvrière - NPA - PCF - PS - Les Verts - LA CHASSE AUX ÉTRANGERS EST OUVERTE TOUTE L’ANNÉE Le ministre de l’immigration, Eric BESSON, a dressé avec satisfaction son bilan pour l’année 2009 : 29 288 personnes étrangères ont été expulsées, soit plus que l’objectif fixé par Sarkozy. La chasse aux étrangers est devenue une mission à part entière. Contrôles au faciès, arrestations arbitraires, traquenards dans les Préfectures, accélération des procédures, placements en rétention, expulsions sont devenus les éléments ordinaires constitutifs de cette activité. LES PRÉFECTURES PORTENT QUOTIDIENNEMENT ATTEINTE AUX DROITS DES ÉTRANGERS La course aux chiffres a fait émerger des pratiques lamentables, véritables entraves aux droits des étrangers. La Préfecture de la Vienne n’est pas en reste et ses pratiques sont aujourd’hui dénoncées par les avocats et les associations de défense des étrangers. - les personnes en situation irrégulière sont empêchées de demander le réexamen de leur situation : pour déposer un dossier, il faut un rendez-vous…et les rendez-vous sont refusés aux personnes en situation irrégulière. - Les situations régulières deviennent précaires : la Préfecture ne délivre plus de carte de 10 ans mais d’un an et des autorisations provisoires de séjour renouvelables. - Les personnes en situation régulière se retrouvent en situation irrégulière : lors du renouvellement, les rendez-vous sont donnés après l’expiration de l’autorisation provisoire de séjour. Pendant quelques semaines, les personnes perdent leurs droits : emploi, droits sociaux… LES PRÉFECTURES FABRIQUENT DE LA PRÉCARITÉ MAIS AUSSI DU DÉSESPOIR ET DE LA FOLIE - les promesses de renouvellement sont suivies de refus de dernière minute - les conjoints et les familles vivent dans la crainte de la séparation et de l’éloignement - certaines personnes ne sont ni régularisées ni expulsées, en raison, par exemple, de leur situation dans leur pays ou de leur situation personnelle. Elles sont privées des droits élémentaires : droit d’avoir un travail, droit à un logement décent, aides sociales… On est loin de l’examen au cas par cas prôné par le gouvernement. Le refus est le principe, la régularisation est l’exception, relevant du pouvoir arbitraire des Préfets. Les abus sont sanctionnés par les tribunaux mais la Préfecture de la Vienne peine à exécuter les décisions de justice qui lui sont défavorables. LA PRÉCARITÉ DES ÉTRANGERS S’INSCRIT DANS UNE PRÉCARITÉ SOCIALE PLUS GLOBALE A l’heure où le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter, le gouvernement s’emploie à désigner des boucs émissaires. La chanson est vieille mais fait toujours recette… Sous couvert de défendre une prétendue identité nationale, le gouvernement français, comme ses voisins européens, incite au repli communautaire et au racisme. Il crée sciemment la division entre français et étrangers. Il met en place un système qui permet l’exploitation d’une main d’oeuvre précarisée, flexible et jetable. Il maintient ainsi la pression sur l’ensemble des travailleurs afin de leur imposer bas salaires et mauvaises conditions de travail. L’heure est à la mobilisation de toutes celles et tous ceux qui entendent faire respecter les droits humains fondamentaux ! A COUTEAUX TIRES AVEC L'EXISTANT, SES DEFENSEURS ET SES FAUX CRITIQUES. Ce texte a circulé dans les années 90 dans les squats italiens et a été augmenté au fur et à mesure par des débats.
Al ferri corti con l'esistente, i suoi difensori e i suoi falsi critici a paru aux éditions NN en 1998.
A COUTEAUX TIRES AVEC L'EXISTANT, SES DEFENSEURS ET SES FAUX CRITIQUES.
Les révolutionnaires ont trop souvent prétendu être la conscience des exploités, d'en représenter le degré de maturité subversive. Le « mouvement social » est ainsi devenu la justification du Parti (qui dans la version léniniste est l'élite des professionnels de la révolution). Le cercle vicieux est que plus on est séparé des exploités, plus on doit représenter ce rapport manquant. La subversion en est ainsi réduite à ses propres pratiques, et la représentation devient l'organisation d'un racket idéologique – la version bureaucratique de l'appropriation capitaliste. Le mouvement révolutionnaire s'identifie alors avec son expression la « plus avancée », laquelle en réalise le concept. La dialectique hégélienne offre un échaffaudage parfait pour cette construction. Mais il existe aussi une critique de la séparation et de la représentation qui justifie l'attente et valorise le rôle des critiques. Sous prétexte de ne pas se séparer du « mouvement social », on finit par dénoncer toute pratique d'attaque comme étant une « fuite en avant » ou de la « propagande armée ». Encore une fois, le révolutionnaire est appelé à « dévoiler », y compris par sa propre inaction, les conditions réelles des exploités. En conséquence, aucune révolte n'est possible en dehors d'un mouvement social visible. Ceux qui agissent doivent alors forcément vouloir se substituer aux prolétaires. Le seul patrimoine à défendre devient alors la « critique radicale », la « lucidité révolutionnaire ». De cette façon, la séparation entre les subversifs et les exploités n'est en rien éliminée, elle n'est que déplacée et mène bien trop souvent à une situation ou certains finissent par se sacrifier pour le prolétariat à travers l'action, pendant que d'autres le font à travers leur passivité. Ce monde est en train de nous empoisonner, il nous contraint à des activités inutiles et nocives, il nous impose d'avoir besoin d'argent et nous prive de rapports passionnants. On est en train de vieillir parmi des hommes et des femmes sans rêves, étrangers à un présent qui ne laisse pas d'espace à nos élans les plus généreux. Nous ne sommes partisans d'aucune abnégation. Simplement, ce que cette société peut offrir de meilleur: une carrière, une réputation, un gros lot gagné à l'improviste, l'« amour », ne nous intéresse pas. Commander nous répugne autant qu'obéir. Nous sommes des exploités comme les autres et nous voulons en finir, tout de suite, avec l'exploitation. Pour nous, la révolte n'a pas besoin d'autres justifications. Notre vie nous échappe et tout discours de classe qui ne part pas de cela n'est que mensonge. Nous ne voulons ni diriger ni soutenir les mouvements sociaux, mais participer à ceux qui existent dans la mesure ou nous nous y reconnaissons des exigences communes. Dans une perspective démesurée de libération il n'y a pas de formes de lutte supérieures. La révolte a besoin de tout, de journaux et de livres, d'armes et d'explosifs, de constructions, de réflexions et de blasphèmes, de poisons, de poignards et d'incendies. Le seul problème intéressant est de savoir comment les mélanger. Non seulement nous comprenont le désir de changer tout de suite sa propre vie, mais c'est aussi, l'unique critère à partir duquel nous cherchons nos complices. Il en va de même avec ce qu'on peut appeler le besoin de cohérence. La volonté de vivre ses idées et de créer de la théorie à partir de sa vie n'est certainement pas la quète d'une exemplarité (avec son renversement paternaliste et hiérarchique), mais au contraire le refus de toute idéologie, y compris celle du plaisir. De ceux qui se contentent des espaces vitaux qu'ils réussissent à trouver – et à préserver – dans cette société, nous sépare, avant même la réflexion, le mode lui-même de palper l'existence. Mais nous nous sentons également distants de ceux qui voudraient déserter la normalité quotidienne pour s'en remettre à la mythologie de la clandestinité et l'organisation combattante, c'est-à-dire pour se réfugier dans d'autres cages. Aucun rôle, si risqué soit-il légalement, ne peut se substituer au changement réel des rapports. Il n'existe pas de raccourci à portée de main, il n'existe pas de saut immédiat dans l'ailleurs. Certes, on ne change pas une société aliénée en employant des méthodes aliénées, mais la funeste idéologie des armes a déjà transformé, par le passé, le besoin de cohérence de quelques uns en un grégarisme de plus. Que les armes se retournent enfin contre l'idéologie.
Nous ne sommes ni les premiers ni les derniers... MA POESIE : ELLE ME.......ELLE ME...
Je gratte, je sape, ma mélancolie
elle me transforme, me change Traîtresse. Je sucre, je chaptalise, ton coït il t'envole, te décolle Bougresse. Je pleure, je crains, ton déni il me dérive, me prive Bassesse. Je tousse, je mouche, mon allergie elle m'eclate, m'écartèle Pauvresse. Je révolte, je contrarie, ton édit il te dégaine, t'assourdit, Criarden-S. Je rampe, je bige, ton parti il me désampile, me capitule Dé-tresse. Je balance, je chante, ma poésie elle me dévore, m'aspire Ogresse. Je mate, je vise, ton anatomie elle me chatouille, me mouille Ivre-S. Je hante, je traîne, ma nuit elle m'épuise, me décapite Duchesse. Je souris, je complice, mon débit il t'interroge, te déboutonne Caresse. J'aime, je carème, mon ami il me dévaste, me déserte Prouesse. J'écris, je dessine, mon envie il me lit, me silence Mauresse. SOPHIE CHABANE MA POESIE : COULEURS DE DECHIRURECOULEURS DE DECHIRURE
Un matin alors que le monde se prépare pour un nouveau jour MA POESIE : COMME SI LA VIE.......Comme si la vie se moquait de nous...
Aimer le monde en restant chez soi La force nous manque, une douce mélancolie
MA POESIE : CETTE NUIT.......
Cette nuit j'ai rêvé
MA POESIE : AUX PURGEURS DE MINES.......
Aux purgeurs de mines du passé...
Subsister dans ce monde inconnu, chez elle, chez moi incrédule, les mirettes ouvertes sur ce qui me sert de présent comment suis-je arrivée à cet instant, j'ai oublié dans la brume la vie m'y a traîné par les pieds à coups de poing dans le coeur une taffe, j'aspire avidement sur cette maudite addiction.
Regardes-les, morts vivants aux yeux décalqués pleins de terreur j'ai bien envie de faire comme eux, au moins essayer une fois mais la créature qui accompagne mon présent refuse de m'y voir il a raison, de pitoyable humaine j'évoluerais en lamentable déchet véritablement il sauve ma vie, je ne m'en doute pas encore.
Cette petite cuillère qui tourne comme un lot de malchance chaque fois devant elle leurs coeurs se soulèvent d'épouvante le feu, l'acide l'accompagne, il se la prenne en plein dans l'âme involontaires ou téméraires de toutes leurs envies déglinguées du temps pour comprendre l'envie et le dégoût si bien assortis.
Ce pot à bière rempli de tout ces aiguillons usés, usités il renifle la mort, consciente que je suis, je devrais le lourder une fois encore ils se le distribue, je regarde, je sais, je ne dis rien encore une cigarette, l'impression qu'elle m'efface l'horreur visible je me la fume seule, bien sûr ils n'en sont pas absorbeurs.
je les examine, on dirait q'ils prennent leur temps, encore chacun son tour le coeur au bord, garrottés en plein dans la cible comment puis je les regarder sans crier au secours pour ces victimes oui c'est vrai, je subsiste aussi morte qu'eux, mécréante en sursis.
Touchée depuis longtemps en plein coeur d'envies, dépeuplée encore une cibiche, le silence de traître s'est fait à petits pas je regarde lentement autour de moi, le filon est bien rempli les corps des éclopés se sont rabougris dans l'espace temps les bras m'en tombent, toujours, je n'arrive pas à m'y habituer.
ils sont dix, ils sont un... combien demain, je ne me pose pas la question à travers eux, je vis l'apanage de ma débâcle de sens évanouis leur douce violence me fait du bien, elle me sort de la mienne j'ai pour leurs jeux de cible du mépris, tout en les aimant tendrement.
Ils ne savent pas le bien qu'ils me font, ils me sauvent la vie de là ou je viens on lamine sa peau à coup de désirs accesoires Eux ont le courage et la peur de leurs envies, d'être ailleurs et un autre moi qui n'en n'avait plus, d'envie, les cotoyer me redonne le coeur d'en avoir je ne le sais pas encore, mais des années plus tard je leurs rendrais grâce mais combien parmi tout ceux-là seront encore en vie et heureux avec ces lignes, ma révérence à ces rois de la rebellion déchue.
Aux purgeurs de mines du passé...
MA POESIE : AMOUR CHAMPETRE.......
AMOUR CHAMPETRE Je suis une femme d'arbre et de folie... je parle... A vous mes fidèles et moins fidèles
je donne ces mots
La voilà revenue direz-vous peut-être...
oooh je n'étais pas bien loin (netlog)
J'ai créé là-bas un autre espace
tout d'abord semblable à celui-là...
De nouveaux contacts m'ont redonné envie d'écrire de la poésie
à mon niveau...
Je me lance donc dans la grande aventure de l'écriture sur la toile
puisque j'ai tans de choses à raconter
des choses du présent et du passé...
J'essaie d'en faire de la poésie
que je signe de mon vrai nom
au cas ou ça vaudrait le coup de me copier...
sourire...
Je voudrais dire merci à Henri et Céleste de m'avoir envoyé là-bas,
sans ce lien qu'ils m'ont donné un jour...
Je n'aurais pas retrouvé le goût de l'écriture...
Je n'aurais pas connu ces nuits
de mots en noir et blanc pleines de fleurs
Ces nuits de mots à maudire l'amour
je m'y suis brûlé mais que c'était bon...
Merci chers Henri et Céleste
de m'avoir ouvert une porte
grâce à laquelle
j'ai trouvé les autres portes
qui me menaient à moi-même...
Une porte qui m'a fait gagner en maturité
en raison pour certaines choses
en déraison pour d'autres...
Qu'il est bon de grandir...
De devenir un peu plus une femme
un peu plus un être humain...
A bientôt et en attendant...
J'attend toujours un reste d'humanité
que l'on voudra bien me donner
de sophie malala
Histoire féodaleSouviens toi de te comporter dans la vie comme dans un banquet
Quand le plat, faisant le tour des convives arrive devant toi
Tends la main et sers toi comme il convient
S’il te passe sous le nez, n’insiste pas
S’il tarde, ne louche pas dessus en salivant
Mais attends qu’il arrive devant toi
Fais de même
Pour les enfants
pour une femme
Pour les charges officielles
Pour l’argent
Et un jour
Tu seras digne de boire à la table des dieux.
Epictète
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
Ils louchaient en salivant sur le plat qui leurs échappait
Toutes ces vieilles gloires en mal de Reconnaissance
Elles frétillaient de la croupe
Ils revendiquaient qu’on leur reconnaisse un pouvoir
Mais on les ignorait
Alors ils s’inquiétaient pour leur carrière en disant:
"Tout de même on me doit bien ça avec mon talent et mon génie
Qu’est ce que je vais bien pouvoir faire"
Ils étaient en déshérence et clamaient leur désarroi
Ils hurlaient leur appétit
Le plat de la Reconnaissance tardait à venir
Alors ils louchaient vers le château en salivant
Pensez donc, du temps de l'autre seigneur
ils y étaient chez eux
Et c’est vers eux que rusé
Et comme tout pragmatique, sans aucune morale
le nouveau seigneur des lieux
S’est tourné pour leur offrir ce qu’ils attendaient
Il savait que son ennemi
Forteresse aux remparts fragiles
Parce qu’ébranlé par la défaite était encore dangereux
Alors il s’ingénia à y faire entrer nombres de chevaux de Troie
Je me méfie des grecs
Même quand ils font des cadeaux
Auraient dû se rappeler les futurs ralliés
Ces recrutements chevaux de Troie
Qui venaient accrocher les dépouilles des élites du passé
Au char de son triomphe
Permettait au seigneur des lieux
De mettre son ennemi tout entier en double contrainte
C’est-à-dire d’être
Comme entre les deux branches de la pince du crabe
Ou les ennemis du seigneur des lieux était contre
Et la qualité des recrutés parlant en leur faveur
Le faisait aller contre le bien général
Ou les ennemis du seigneur des lieux étaient fiers
Du recrutement de ses propres élites par le seigneur lui-même
Et il devenaient les artisans
Du service après vente de leurs propres défaites
Le seigneur des lieux dans sa ruse parlait d’ouverture
En fait l’ouverture ici
Signifiait
une brèche
Dans le rempart de l'ennemi qu'il avait vaincu
Musique... Jaco PastoriusJaco Pastorius
John Francis Anthony Pastorius III, plus connu sous le nom de Jaco Pastorius, est un bassiste de jazz américain né le 1er décembre 1951 en Pennsylvanie et mort le 21 septembre 1987 en Floride. Considéré comme l'un des plus grand bassistes de tous les temps, technicien virtuose, il a eu une influence majeure sur le rôle de la basse électrique et son passage du rôle de simple accompagnateur à véritable soliste. Il a ainsi imposé à son époque le son fretless, jouant en effet sur un manche de basse électrique sans frettes. Discographie en solo / bandleaderMusique... Marcus Miller
Marcus Miller Il est né à Brooklyn (États-Unis, New York) le 14 juin 1959.Il a commencé comme clarinettiste puis s'est initié à la basse.Multi-instrumentiste, il se consacre particulièrement à la basse ainsi qu'à la clarinette basse.Il est aussi un compositeur de jazz fusion.
DISCOGRAPHIE (Période solo de 1982 à aujourd'hui)Musique... Victor WootenNé le 11 septembre 1964, il est américain. C'est un bassiste américain de fusion, c’est-à-dire jazz-rock et jazz-funk. 1996 A Show of Hands 1997 What Did He Say? 1999 Yin-Yang 2001 Live in America 2005 Soul Circus 2008 Palmystery 2008 Thunder (avec Stanley Clarke et Marcus Miller) Musique... Stanley ClarkeEst né le 30 juin 1951 à Philadelphie, États-Unis. Musicien américain il joue essentiellement de la contrebasse et de la basse électrique DISCOGRAPHIE
1973: Children of Forever 1974: Stanley Clarke 1975: Journey to Love 1976: School Days 1977: Live (1976-1977) 1977: I Wanna Play for You 1978: Modern Man 1980: Fuse One 1980: Rocks, Pebbles and Sand 1981: The Clarke/Duke Project,Vol.1 1982: Let Me Know You 1983: The Clarke/Duke Project,Vol.2 1984: Time Exposure 1985: Find Out! 1986: Hideaway 1988: Project 1988: If This Bass Could Only Talk 1992: Passenger 57 1993: East River Drive 1993: Live at the Greek 1994: Live in Montreux 1995: Rite of Strings 1995: At the Movies 2002: Le Transporteur (The Transporter) 2003: 1, 2, to the Bass 2007: The Toys of Men 2008: Thunder (avec Marcus Miller et Victor Wooten ) Musique.. Tiken Jah FakolyDe son vrai nom Dombia Moussa Fakoly est un chanteur de reggae ivoirien. Doumbia Moussa Fakoly est né le 23 juin 1968 à Odienné au nord-ouest de la Côte d'Ivoire DISCOGRAPHIE 1996 Mangecratie 1999 Cours d'histoire 2000 Le Caméléon 2002 Françafrique 2004 Coup de gueule 2007 L'Africain 2008 Live Musique.. Rokia TraoréNée le 24 janvier 1974 dans la région de Belidougou au Mali, une chanteuse, auteur-compositeur-interprète, et guitariste malienne. DISCOGRAPHIE 1998 Mouneïssa Musique.. salif KeïtaEst un chanteur compositeur et musicien malien. Il est né à Djoliba le 25 août 1949. DISCOGRAPHIE 1988 Musique du film Yeelen (Souleymane Cissé) 1992 Musique du film L'Enfant lion (Patrick Grandperret) 1987 Soro 1989 Koyan 1991 Amen 1994: Intégrale 1969-1980 1995: The mansa of Mali...a retrospective 1995: Folon...the past 1997: Sosie 1999: Papa 2002: Moffou 2006: M'Bemba (l'ancêtre) Musique.. Mounira MitchalaMOUNIRA MITCHALA Est agée de 29 ans en 2008. Elle est tchadienne. Elle est auteur compositeur interprète. Surnomée la panthère douce. DISCOGRAPHIE 2008 Talou lena Musique.. TakfarinasTakfarinas Est chanteur et musicien algérien de musique kabyle né en 1958. Il est né à Tiksraine, un village kabyle, dans la banlieue d'Alger, en Algérie. Il vit en France depuis 1979. DISCOGRAPHIE
Musique.. Ismaël Lô
Ismaël Lô Né le 30 août 1956 à Dongo Buti (Niger), Ismaël Lô est sénégalais.Il est musicien et interprète. DISCOGRAPHIE
Ismaël Lô 1991
Diawar 1994
Iso 1994
Natt 1996
Jammu Africa 1996
Tadieu Bone 1996
Dabah 2002
Martina 2003
Sénégal 2006
Musique.. IdirIdir
De son vrai nom Hamid Cheriet (en kabyle Ḥamid Ceryat), né en 1949 à Aït Lahcène en Kabylie (Algérie) est un auteur, compositeur, interprète algérien de musique kabyle. Son nom d'artiste signifie en kabyle: «Il vivra», nom traditionnellement donné à un enfant né difficilement, pour l'encourager à vivre. DISCOGRAPHIE 1976 A vava Inouva
1979 Ay Arrac Negh
1986 Le Petit village - Chorale enfantine
1993 Les chasseurs de lumière
1999 Identité
2002 Deux rives et un rêve
2005 Entre scène et Terres (Live)
2007 La France des couleurs (Album dans lequel Idir chante avec plusieurs artistes tel Noa, Sinik, Féfé de Saïan, Supa Crew...)
Musique.. BaazizBaaziz
De son vrai nom Abdelazziz Bakhti, chanteur né en 1963 à Cherchell, à 90 kilomètres à l'ouest d'Alger, en Algérie sur la rive méditerranéenne. Passionné de musique, il s'initie au maâkous, genre musical satirique qui détourne les chansons traditionnelles en faisant passer un message.
DISCOGRAPHIE
Musique.. Angelique KidjoAngélique Kidjo
DISCOGRAPHIE
Pretty
1990 Parakou
1991 Logozo
1994 Ayé
1996 Wombo Lombo
1996 Fifa
1998 Orémi
2001 Keep on moving
2002 Black ivory soul
2004 Oyaya!
2007 Djin Djin
je parle...Je me lance à écrire quelques mots...
ou beaucoup plus...
en espérant que je ne vais faire de mal à personne ni à moi-même.
Je suis admirative de ces plumes qui couchent leurs pensées sur les blogs
il faut beaucoup de courage pour parler de soi avec honnèteté sur la toile...
Je veux faire pareil mais j'ai toujours l'impression que je vais m'écorcher ou écorcher quelqu'un.
En faite je suis une grande peureuse quand il s'agit de parler de moi-même avec mes propres mots ou de me laisser aller.
Toujours prête à réagir...
le "lâcher-prise" n'est pas ma force...
mais cette nuit je me laisse aller aux mots
comme en d'autres heures je me laisserais aller aux couleurs.
Je suis une combattante
presque toujours prête à me battre pour les faibles et opprimés...
Et moi-même dans tout ça...
quand la faiblesse me fait plier
quand la souffrance me fait pleurer ou hurler...
Eh bien...
je m'enferme dans un silence
dans un dénigrement partiel de ma souffrance
dans ma tour...
bien trop fière
ou trop bête
(ou les deux)
pour demander de l'aide.
Il me suffit après d'en vouloir à ceux qui n'ont pas pu deviner ma douleur
tellement je m'étais cachée
(et cela m'arrive encore).
Depuis que j'ai créé ce blog
j'y ai mis des chansons
des vidéos
des images
mais peu de choses sur moi-même
j'ai l'impression d'avoir passé mon temps à brouiller les pistes
en espérant que vous me devinerez...
sourire...
Je n'aime pas prendre des risques avec "mon intime émotionnel"
même dans la vrai vie
je me réserve toujours une porte de sortie
prête à mordre
puis à bondir
par cette porte à la première alerte.
Il faut une grande dose de patience pour m'aimer
et d'ailleurs je rend grâce
à ces quelques êtres qui sont là autour de moi
m'aimant malgré mes manques répétées
juste pour ce que je suis
et qui se contentent de prendre le meilleur.
Pour en revenir au net
il est curieux de voir ce que les gens devinent de vous...
On m'a souvent dit que j'étais belle
il est si facile d'être belle sur une photo numérique...
Quand cette photo est accompagnée
de fantasmes
d'attentes et d'espoirs...
alors toutes les photos sont belles...
il suffit d'attendre quelque chose pour ne voir que le plus beau.
J'ai pas mal parlé de moi et je m'étonne de ma franchise
et ma douceur (vous la sentez la douceur?)...
d'habitude j'ai plus souvent l'impression de hurler au loup
comme si ce n'était pas possible autrement...
Ces temps-ci j'ai besoin de douceur...
mon cerveau va trop vite...
mon coeur bat trop fort...
mes larmes ne veulent plus couler...
M'endurcir est une bonne chose pour supporter la vie
mais je ne veux pas avoir un silex dans la tête ou dans le coeur....
ou bien je perdrais la plus grande mes qualités
et alors je ne serais plus moi-même.
Pour parler d'autre chose...
certains savent que je peins et dessine...
J'expose mes oeuvres
j'ai fait un vernissage mardi
pendant lequel on m'a demandé un discours
et de parler de mes oeuvres.
Les sujets que j'ai peins ces derniers temps ne sont pas gais
(il est vrai que je peins pour dénoncer et nous dénonçons raremement le meilleur)...
Quelques personnes présentes
m'ont dit qu'il fallait que je peigne des sujets plus gais
certaines ont même sous entendu
que je devais être à l'image de mes sujets
J'ai ressenti alors de la colére, la tristesse, l'incompréhension...
Je tombais dans le drame de l'artiste incompris
l'amalgame fait entre l'artiste et la personne.
J'ai eu envie de les traiter d'imbéciles et d'ignares...
me retenant pour garder mon intégrité...
En effet:
L'Etre que je suis se doit de les comprendre
puisque je suis semblable à eux.
L'Artiste que je suis doit prendre en compte leurs critiques.
Le tout que je forme (Etre+Artiste)
ne doit pas se montrer en public
car je pense que c'est alors un manque de professionalisme...
est-ce que je me trompe????
La critique est toujours dure à recevoir pour moi...
Mais en tant qu'artiste
je ne pensais pas que ça me toucherais autant...
aujourd'hui
24 heures après
je comprend pourquoi j'ai été si boulversée par ces critiques...
ils ont touché à l'essentiel
ma créativité...
Une très bonne chose est sortie de cette évènement:
JE VAIS ENFIN SORTIR DE MA TOUR D'IVOIRE...
PRATIQUER LE LACHER PRISE...
BONNE NOUVELLE
Allez je vous laisse...
J'en ai trop dit...
ou pas assez...
Je vais laisser ce billet sur mon blog
mais je vous jure que j'ai déjà envie de l'effacer...
(allez lâches prise ma sosso ils ne vont pas te manger
de sophie malala
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ICI...CE QUI ME FAIT VIBRER RELIE PAR UN FIL MES EMOTIONS
DES IMAGES PRISES AILLEURS, COUPS DE COEUR DES MUSIQUES QUI ME FONT FREMIR DES ARTICLES PRIS ICI ET LA DES VIDEOS
MA PETITE BOUILLE DE CHIEUSE MES PHOTOS PAS TOUJOURS TRES NETTES MES REVOLTES DE GRAIN DE SABLE MES PAROLES OU DEBORDEMENTS PERSOS MES POESIES MES HISTOIRES A DORMIR DEBOUT MES CREATIONS EN TRAITS ET EN COULEURS
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