Profil de sophie chabane...SOPHIE CHABANE MALALA......PhotosBlogListesPlus Outils Aide

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je parle...

 
 
 
 
 
 A vous mes fidèles et moins fidèles
je donne ces mots
La voilà revenue direz-vous peut-être...
 oooh je n'étais pas bien loin (netlog)
 
J'ai créé là-bas un autre espace
 tout d'abord semblable à celui-là...
De nouveaux contacts m'ont redonné envie d'écrire de la poésie
 à mon niveau...
 
Je me lance donc dans la grande aventure de l'écriture sur la toile
puisque j'ai tans de choses à raconter
 des choses du présent et du passé...
J'essaie d'en faire de la poésie
que je signe de mon vrai nom
au cas ou ça vaudrait le coup de me copier...
sourire... 
 
Je voudrais dire merci à Henri et Céleste de m'avoir envoyé là-bas,
sans ce lien qu'ils m'ont donné un jour...
Je n'aurais pas retrouvé le goût de l'écriture...
 
Je n'aurais pas connu ces nuits
de mots en noir et blanc pleines de fleurs
Ces nuits de mots à maudire l'amour
 je m'y suis brûlé mais que c'était bon...
 
Merci chers Henri et Céleste
de m'avoir ouvert une porte
grâce à laquelle
j'ai trouvé les autres portes
 qui me menaient à moi-même...
 
Une porte qui m'a fait gagner en maturité
en raison pour certaines choses
en déraison pour d'autres...
Qu'il est bon de grandir...
De devenir un peu plus une femme
un peu plus un être humain...
 
 
A bientôt et en attendant...
 
J'attend toujours un reste d'humanité
 que l'on voudra bien me donner
 
de sophie malala
 

Histoire féodale

 
Souviens toi de te comporter dans la vie comme dans un banquet
Quand le plat, faisant le tour des convives arrive devant toi
 Tends la main et sers toi comme il convient
S’il te passe sous le nez, n’insiste pas
S’il tarde, ne louche pas dessus en salivant
 Mais attends qu’il arrive devant toi
Fais de même
 Pour les enfants
 pour une femme
 Pour les charges officielles
 Pour l’argent
Et un jour
Tu seras digne de boire à la table des dieux.
Epictète 
 
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Ils louchaient  en salivant sur le plat qui leurs échappait
Toutes ces vieilles gloires en mal de Reconnaissance
 
Elles frétillaient de la croupe
 
Ils revendiquaient qu’on leur reconnaisse un pouvoir
 Mais on les ignorait
 
Alors ils s’inquiétaient pour leur carrière en disant:
"Tout de même on me doit bien ça avec mon talent et mon génie
Qu’est ce que je vais bien pouvoir faire"
 
Ils étaient en déshérence et clamaient leur désarroi
Ils hurlaient leur appétit
Le plat de la Reconnaissance tardait à venir
Alors ils louchaient vers le château en salivant
 
Pensez donc, du temps de l'autre seigneur
 ils y étaient chez eux 
 
  Et c’est vers eux que rusé
Et comme tout pragmatique, sans aucune morale
le  nouveau seigneur des lieux 
S’est tourné pour leur offrir ce qu’ils attendaient
Il savait que son ennemi
Forteresse aux remparts fragiles
 Parce qu’ébranlé par la défaite était encore dangereux
Alors  il s’ingénia à y faire entrer nombres de chevaux de Troie 
 
  Je me méfie des grecs
Même quand ils font des cadeaux
Auraient dû se rappeler les futurs ralliés
 
 Ces recrutements chevaux de Troie
Qui venaient accrocher les dépouilles des élites du passé
Au char de son triomphe
 
Permettait au seigneur des lieux
De mettre son ennemi tout entier en double contrainte
 
C’est-à-dire d’être
Comme entre les deux branches de la pince du crabe
 
Ou les ennemis du seigneur des lieux était contre
 Et la qualité des recrutés parlant en leur faveur
Le faisait aller contre le bien général
 
Ou les ennemis du seigneur des lieux étaient fiers
Du recrutement de ses propres élites par le seigneur lui-même
Et il devenaient les artisans
 Du service après vente de leurs propres défaites
 
 Le seigneur des lieux dans sa ruse parlait d’ouverture
En fait l’ouverture ici
Signifiait
une brèche
Dans le rempart de l'ennemi qu'il avait vaincu