sophie chabane...'s profileSOPHIE CHABANE MALALA......PhotosBlogListsMore Tools Help

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    Semaine scolaire réorganisée

     

     

    Fin juin, les familles sauront vers quelle organisation de la semaine s’acheminera leur école pour la rentrée scolaire 2008/2009

    Source de l'article: Nouvelle République

    SEMAINE SCOLAIRE REORGANISEE: TROIS HYPOTHESES PRESENTEES

    Les conseils d'école vont examiner à leur tour l'organisation de la semaine scolaire. Des pistes de réflexion leurs sont proposées. Elles ne seraient pas limitatives.

    Les consultations autour de l'organisation de la semaine scolaire des écoliers sont allées bon train la semaine dernière.

    Syndicats d'enseignants, représentants des parents d'élèves, élus ont été consultés. Lundi soir, l'inspectrice d'académie a présenté le fruit de cette concertation.

    De source syndicale, trois schémas d'organisations possibles ont été proposés. Pour l'inspection d'académie que nous avons contactée, il ne s'agit que de modèles, d'hypothèses de travail, de pistes de réflexions qui seront soumises dans la semaine du 16 au 20 juin, à l'ensemble des conseils d'écoles de la Vienne. Ceux-ci pourront présenter leurs propres propositions. La décision du conseil d'école sera soumise à l'avis du conseil municipal puis transmise à l'inspecteur de l'Éducation nationale de la circonscription. L'inspecteur en rendra compte à l'inspectrice d'académie qui tranchera.

    Les pistes de réflexion 

    1. L'école à quatre jours sans classe le mercredi matin avec un soutien aux élèves en difficultés, « étalé ».

    2. L'école à quatre jours avec le soutien scolaire le mercredi matin.

    3. L'école à quatre jours et demi avec un cycle sur trois semaines : deux semaines à 25 h et une à 22 h correspondant à l'actuel « mercredi libéré ». Le soutien scolaire serait alors étalé sur deux ou quatre jours. 12 mercredis seraient libérés par année scolaire.

    Les dates de vacances scolaires seront identiques pour tous les écoliers. Par contre, reste à fixer l'organisation des heures sur la journée puisque les écoliers n'auront plus que 24 heures de cours par semaine soit une demi-heure de classe en moins par jour, les enfants rencontrant des difficultés bénéficiant de deux heures de plus.
    Le SE-Unsa se félicite que l'organisation de la semaine n'ait pas été fixée dans un cadre rigide et uniforme sur le département ou sur une circonscription.
    Le Snuipp observe que ce n'est pas tant les trois propositions qui posent problème que la question de l'intérêt de l'enfant en difficulté, mis à part de la classe pour bénéficier d'une aide personnalisée. Elle craint que ce soit la solution la moins coûteuse pour les collectivités qui soit retenue.

    Marie-Catherine BERNARD

    service minimum à l'ecole

     

     SERVICE MINIMUM A L'ECOLE : CE QUE PREVOIT L'AVANT PROJET DE LOI 

     

    LE MONDE.FR avec AFP | 26.05.08 | 12h53  •  Mis à jour le 26.05.08 | 14h47

    'avant-projet de loi "instituant un droit d'accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires" les jours de grève, dont Xavier Darcos doit discuter avec les syndicats, lundi 26 et mardi 27 mai, prévoit que les communes organisent un dispositif d'accueil des élèves lorsqu'au moins 10 % des enseignants des écoles publiques de la commune ont l'intention de participer à une grève.

     

    "Dans le cas où un préavis de grève a été déposé (...), toute personne qui exerce des fonctions d'enseignement dans une école maternelle ou élémentaire publique informe, au plus tard quarante-huit heures avant de participer à la grève, l'autorité administrative dont elle relève, de son intention d'y participer", stipule en outre le texte, transmis lundi à l'AFP. Les informations issues de ces déclarations sont toutefois "couvertes par le secret professionnel", précise le texte.

    "NÉGOCIATION PRÉALABLE"

    L'article 3 du projet prévoit que "lorsque le nombre des enseignants qui ont déclaré leur intention de participer à la grève est égal ou supérieur à 10 % du nombre total des enseignants exerçant leurs fonctions dans les écoles publiques d'une commune, celle-ci organise le dispositif nécessaire à l'accueil des enfants".

    L'avant-projet oblige aussi l'Etat et les syndicats à une "négociation préalable" avant tout dépôt d'un préavis de grève. Concrètement, une organisation syndicale ayant l'intention de déposer un préavis de grève doit d'abord en faire une "notification à l'Etat". L'Etat a ensuite trois jours pour réunir la ou les organisations syndicales ayant procédé à cette notification. L'Etat et ces organisations syndicales doivent ensuite "conduire [une] négociation", dans une durée "qui ne peut excéder huit jours francs à compter" de la notification. A l'issue de cette négociation, un relevé de conclusions est rédigé. Un décret en Conseil d'Etat fixera davantage l'organisation et le déroulement de cette négociation. "Il s'agit de limiter les risques de grève affectant les écoles maternelles et élémentaires publiques", souligne l'exposé des motifs.

    PROJET DE LOI DÉPOSÉ "AVANT L'ÉTÉ" 

    Le texte prévoit que l'Etat verse une contribution financière aux communes "lorsqu'elles ont effectivement mis en place" l'accueil des élèves. Un décret précisera "le montant et les modalités de versement de cette contribution", qui "tient compte du nombre d'élèves effectivement accueillis".

     

    Ce texte, qui comprend cinq articles, sera déposé "avant l'été", avait annoncé le 15 mai Nicolas Sarkozy au soir d'un mouvement national dans la fonction publique, et notamment dans l'éducation. Pour les syndicats, le chef de l'Etat avait "franchi la ligne rouge" avec ce projet qui remet en cause, selon eux, le droit de grève.

     

    Service minimum à l'école : les élus s'inquiètent de leur responsabilité

    LE MONDE | 26.05.08 | 12h23  •  Mis à jour le 26.05.08 | 12h23

    L'heure est à la concertation autour du projet controversé de service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles. Lundi 26 et mardi 27mai, les responsables des principaux syndicaux d'enseignants devaient être reçus à ce sujet par le ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos. S'efforçant d'apaiser également les inquiétudes des élus, M. Darcos a rencontré, jeudi 22 mai, le président (UMP) de l'Association des maires de France (AMF), Jacques Pélissard, qui était monté violemment au créneau pour dénoncer "un dispositif inacceptable". Tous deux sont convenus de "trouver des partenariats et de travailler ensemble". Les élus devraient être consultés avant le dépôt d'un projet de loi.

    Selon le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, qui devait rendre publique, lundi, une enquête réalisée auprès des maires de la majorité, les élus de droite seraient "à 90 % favorables au SMA". Leur principale inquiétude porte sur leur responsabilité pénale. "Au nom de l'UMP, je vais demander que le gouvernement apporte des réponses sur ce point", précise M. Lefebvre.

    "VÉRITABLE CASSE-TÊTE"

    Actuellement, le temps d'enseignement relève entièrement de la responsabilité de l'éducation nationale, les communes ne sont impliquées que sur le temps périscolaire, rappelle Claudine Paillard, présidente de l'Association nationale des directeurs de l'éducation des villes de France (ANDEV). A partir du moment où l'Etat leur demande de mettre son personnel sur le temps scolaire, qui sera responsable en cas d'accident?" André Laignel, maire PS d'Issoudun, note que "les animateurs des centres aérés doivent avoir au minimum le BAFA [brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur]". "Qu'en sera-t-il pour le personnel municipal qui devra encadrer les enfants?, s'interroge-t-il. En cas d'accident, les parents pourront se retourner contre le maire !"  S'ajoutent aussi des difficultés d'organisation. Quels sont les personnels communaux qui pourront être affectés au SMA ? Que se passera-t-il s'ils sont eux aussi en grève ? "Dans certaines villes, toute cette organisation risque d'être un véritable casse-tête, d'autant que cette initiative coïncide avec la suppression [des cours] du samedi matin, qui nous oblige déjà à réorganiser le temps de travail de nos personnels travaillant dans les écoles", souligne Mme Paillard.

    Plusieurs maires de gauche évoquent aussi des obstacles juridiques à la mise en place du SMA. Pour M. Laignel, le projet de loi pourrait être inconstitutionnel "parce qu'il remettrait en cause le droit de grève et qu'il porterait atteinte à la libre administration des collectivités locales". Ce dernier argument paraît recevable aux yeux de Guy Carcassonne, professeur de droit public à l'université de Paris X-Nanterre, qui rappelle que "ce principe a été réaffirmé par la révision constitutionnelle de 2003". Soulignant qu'"il s'agit de créer ou d'étendre aux collectivités une compétence ou une mission", le ministère de l'éducation nationale assure que "le législateur en a tout à fait le droit". Un argument pour le moins discutable, selon M. Carcassonne.

    Le gouvernement devra veiller à ce que son projet de loi ne heurte pas le principe de l'autonomie financière des collectivités territoriales. En application de ce principe, aucun transfert de compétences ne peut se faire sans transfert des ressources correspondantes. Or, lors des expérimentations du SMA, le remboursement des frais engagés s'est fait sur la base du nombre d'élèves accueillis et non sur celle des frais réels

    Dans l'entourage du ministre de l'éducation nationale, on estime qu'il s'agit là d'un point sur lequel le ministère peut "progresser". Les discussions devront aller vite. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a annoncé, le 15 mai, le dépôt d'un projet de loi avant l'été. La session parlementaire ordinaire, qui s'achève le 30 juin, devrait être suivie probablement d'une session extraordinaire en juillet.

    Catherine Rollot et Xavier Ternisien

     

    Des "instits" s'indignent du "coup médiatique" de Nicolas Sarkozy sur le service minimum

    LE MONDE | 17.05.08 | 14h10  •  Mis à jour le 17.05.08 | 14h10

    Julie Fradelizi exerce dans une école élémentaire de Floirac (Gironde). Au lendemain de la grève du jeudi 15 mai et de la déclaration de Nicolas Sarkozy, annonçant un projet de loi sur le droit à l'accueil des élèves en cas de grève, elle est outrée. "Dans mon école, c'était la colère. Une fois de plus, dans cette affaire, on n'a pas parlé du fond. On s'est fait voler nos possibilités d'expression".

     
    Enseignante depuis sept ans, syndiquée au SNUipp-FSU (majoritaire), elle conteste les projets de Xavier Darcos, ministre de l'éducation. "Il dit qu'il ne veut pas contrôler nos méthodes, mais c'est pour se rattraper sur l'évaluation." Non que le travail des enseignants ne lui semble pas évaluable. Mais elle redoute que, progressivement, ne soit plus enseigné que ce qui est évalué. "Je suis convaincue, dit-elle, que ce gouvernement considère comme une dépense démesurée le fait d'enseigner à tous des savoirs complexes." Quant aux heures de soutien "censées aider les enfants en difficulté", elle dit que "ça ne peut pas marcher". Parce qu'à la fin de la journée, "ces enfants-là n'en peuvent plus". Selon elle, la seule aide efficace doit se situer dans le temps scolaire. "C'est ce qui se fait dans les pays nordiques, aujourd'hui cités en exemple."

    Pour sa première année d'enseignement, Laure-Emmanuelle Pradelle occupe à Gex (Ain) un "poste fractionné" : son service est réparti sur quatre écoles. Elle y remplace les directeurs sur le temps de décharge qui leur est alloué pour les tâches administratives. Expérience rude mais "formatrice", dit-elle, notamment par le contact avec différents styles d'enseignement. Elle cumule deux caractéristiques rarement mélangées : syndiquée au Snudi-FO et engagée dans une démarche pédagogique Freinet. Gréviste résolue lors des dernières journées d'action, elle pense que "Sarkozy ne veut rien entendre. Même les collègues qui ont voté pour lui, j'en connais, sont écoeurés." Elle s'indigne que l'on fasse "tout un pataquès sur le service minimum, alors que les absences non remplacées, c'est beaucoup plus grave". Et de citer l'exemple d'une école où "un mois entier de CM2 a été perdu". Sur l'avenir de la protestation, elle est confiante. "Quand tous les syndicats sont dans une démarche unitaire, les collègues n'hésitent plus."

    "ON FAIT LE MAXIMUM"

    Enseignante depuis quatorze ans, Hélène Gilliet, en poste dans le Puy-de-Dôme, ne veut pas se laisser enfermer dans le "toujours non". Elle se dit choquée par la manière "catastrophique" dont la question de l'accueil est amenée dans le débat. "Tout d'un coup, c'est présenté comme le problème le plus urgent à résoudre ! Cela ne correspond pas à la réalité."

    Il est "évident que Sarkozy essaye de mobiliser les parents contre les enseignants". Son impression est que le président "a parfaitement réussi son coup médiatique et ne va pas changer sa ligne de conduite". Et la grève ? "J'ai fait quatorze jours continus de grève au printemps 2003, pour des résultats insignifiants. Je ne crois pas aujourd'hui à la possibilité d'obtenir satisfaction par une simple journée d'action."

    Elle n'était donc pas gréviste le jeudi 15 mai, mais l'était le 24 janvier pour ne pas se désolidariser de ses collègues. Hélène a longtemps été au SNUipp mais n'est plus syndiquée depuis cinq ans. "Beaucoup de choses chez les syndicats nous empêchent d'avancer. Et je ne suis pas d'accord avec l'image d'immobilisme qu'ils donnent, alors que, moi, vraiment, je trouve qu'on est très motivés et qu'on fait le maximum."

    Trois "instits", au hasard d'un coup de sonde sur leur mécontentement, puisque, contre toute attente, les professeurs du primaire ont plus participé que ceux du secondaire à la journée de grève du 15 mai : 46,16 % selon le ministère et de 63 % à 70 % selon les syndicats.

    Luc Cédelle

     

    Service minimum d'accueil : les syndicats dénoncent une "provocation" de Nicolas Sarkozy

     
    LEMONDE.FR | 16.05.08 | 11h26  • Mis à jour le 16.05.08 | 16h18 

    Nicolas Sarkozy a provoqué un tollé à gauche et chez les syndicats d'enseignants en annonçant, jeudi 15 mai, après une journée d'action dans la fonction publique, son intention de demander "au gouvernement de déposer avant l'été un projet de loi qui instituera un droit à l'accueil des enfants inscrits dans nos écoles" en cas de grève dans l'éducation nationale.

    – Gérard Aschieri (FSU) : une "ligne rouge à ne pas franchir"
    "C'est légitime qu'on se préoccupe de la situation des familles mais aujourd'hui la meilleure manière de se préoccuper de cette situation et d'éviter les inconvénients c'est d'éviter la grève, avoir du dialogue social (...). Il dit qu'il respecte le droit de grève mais de fait, il en limite les conditions d'exercice. Le droit de grève, pour moi, c'est la ligne rouge à ne pas franchir."

    – Daniel Sanchez, secrétaire confédéral de la CGT : "une provocation"
    "C'est une provocation, il a délibérément adressé une fin de non-recevoir aux salariés, qui correspond à l'ensemble des réponses qu'il a déjà faites sur les autres problèmes sociaux. Ses propos ont été focalisés sur les élèves qui n'avaient pas d'enseignants, comme si les enseignants et les fonctionnaires n'avaient pas de problèmes, alors qu'il existe un malaise profond."

    – Gilles Moindrot (SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire) : "aucune réponse aux inquiétudes"-"Une annonce exaspérante qui frise la provocation. Au soir d'une journée d'action massivement suivie (...), il n'y a aucune réponse aux inquiétudes, aux demandes d'ouverture de discussion pour désamorcer le conflit. La seule annonce est une nouvelle diversion. Le gouvernement ferait mieux de réfléchir pour quelles raisons les mairies n'ont pas mis en place ce SMA [service minimum d'accueil]. (...) Les collègues seront exaspérés et ça va les encourager à participer aux actions de dimanche et du 24 [mai]."

    – Florian Lecoultre (UNL, lycéens) : "de l'huile sur le feu"
    "Sarkozy cède à une nouvelle provocation. A l'heure où les manifestations se font de plus en plus nombreuses, il jette encore de l'huile sur le feu. Il répond à côté. C'est abracadabrantesque de voir quelqu'un qui remet en cause le droit de grève après une journée comme celle d'aujourd'hui."

    – Alix Nicolet (FIDL, lycéens) : "scandalisée"
    "La FIDL est scandalisée par les propos du président de la République" sur le service minimum d'accueil.

    – Gérard Gonthier (UNSA-Education) : une "déception" et une "tentative de diversion"
    "C'est une double déception, il n'y a rien sur la fonction publique, il n'y a rien sur l'éducation. On attendait des annonces importantes et on a la limitation du droit de grève. C'est une tentative de diversion. Il s'agit de dresser un peu plus l'opinion publique ou les parents contre les enseignants."

    – Luce Bérille (SE-UNSA, 2e dans le primaire) : "refus de discuter"
    "Au soir d'une journée de grève particulièrement suivie, qui traduisait un vrai malaise, le chef de l'Etat n'a pas un mot pour les revendications des enseignants. Il trouve le moyen de ne parler que de la façon de réduire les effets de la grève. Le sentiment général dans les écoles ces derniers jours, c'est que le gouvernement refuse de discuter et s'entête sur des orientations même si elles ne rencontrent pas l'adhésion des Français."

    – Faride Hamana (FCPE, 1re chez les parents d'élèves) : "générer des tensions"
    "Ce n'est pas la réponse opportune. Avec ce genre de projet de loi, on va générer des tensions entre les parents et les enseignants et entre les communes et les parents citoyens. Le gouvernement refuse de constater que le dispositif, là où il est mis en place, ne fonctionne pas. Avertir les parents avant une grève, les enseignants le font traditionnellement."

    – SGEN-CFDT : "démagogie" et "agression"
    "Le président de la République perd ses nerfs ! Au soir d'une journée de grève et de mobilisation largement suivie par les personnels et tout particulièrement dans les écoles, le président de la République n'a rien trouvé de mieux que la démagogie et l'agression comme seules réponses aux situations conflictuelles que son gouvernement a provoquées."

     

    Un texte "inconstitutionnel" pour le PS, une "continuité du service public" pour l'UMP

    – Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui a refusé d'organiser le service minimum d'accueil, a jugé l'obligation annoncée "contraire à la libre administration reconnue aux communes par la Constitution".

    – François Hollande a jugé "inconstitutionnel d'obliger les collectivités locales qui, selon notre droit fondamental, s'administrent librement, à se substituer à l'éducation nationale pour l'accueil des jeunes enfants".  Pour le numéro un du Parti socialiste, "ce n'est pas pour améliorer le fonctionnement de l'école ou pour permettre l'accueil des enfants des familles modestes qu'il prend cette initiative, mais pour plaire à la frange la plus conservatrice de sa majorité et pour remobiliser les rangs de son parti".

    – Le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault, estime que l'annonce d'une loi rendant obligatoire l'accueil des enfants en cas de grève dans les écoles est "une provocation" de la part du chef de l'Etat, dans une interview au Parisien-Aujourd'hui en France. Pour le député-maire de Nantes, "depuis quelques jours, on assiste à un durcissement de l'Elysée pour plaire à un noyau dur de l'électorat de droite".

    – André Laignel, maire (PS) d'Issoudun et secrétaire général de l'Association des maires de France (AMF), "s'étonne", dans un communiqué publié vendredi, "que le ministre de l'éducation nationale revienne à la charge". Il estime "que c'est à l'éducation nationale d'organiser ce service minimum, car il n'est pas question de reporter la responsabilité de l'Etat sur des acteurs communaux étrangers aux conflits ayant conduit à la grève". Il "rappelle que l'organisation d'un tel service peut être laissée à l'appréciation de chaque commune, mais attire l'attention de ses collègues maires sur les conséquences, en termes de responsabilités, d'incidents qui pourraient survenir dans le cadre de cet accueil par des personnels non éducatifs". L'AMF, présidée par le député et maire UMP de Lons-le-Saunier, Jacques Pélissard, avait fait part de son désaccord lors de la première expérimentation menée en janvier par Xavier Darcos.

     

    – Nicolas Sarkozy a déclaré, en marge d'un déplacement en Seine-et-Marne, que "les Français réfléchiront à tout cela, ils verront à qui il faut donner raison". "Parler d'inconstitutionnalité, c'est vraiment une curieuse conception, un, du service public, deux, du droit d'accueil des familles", a estimé le chef de l'Etat, avant d'ajouter : "Si avoir une opinion, une conviction, c'est une provocation, alors mieux vaut arrêter avec la démocratie. Je respecte beaucoup les enseignants", mais "j'ai des convictions aussi".

    – Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, a estimé que l'instauration d'un service d'accueil obligatoire des enfants à l'école ne constituait "pas une remise en cause du droit de grève". "Chacun peut comprendre que les millions de familles qui ont des enfants en bas âge (...) n'ont pas toutes les moyens de faire garder leurs enfants", a-t-il ajouté.

     – Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, s'est félicité de "l'instauration prochaine d'un véritable service minimum d'accueil à l'école" défendant "les principes de continuité et d'égalité du service public". "Tout en respectant le droit imprescriptible pour chaque citoyen de faire grève, cette loi permettra aux familles, et notamment les plus modestes, d'exercer leur droit légitime au travail, y compris les jours de grève dans l'éducation nationale", a-t-il déclaré.

    – Le président de la République "a réaffirmé le droit au travail", "dans l'esprit de la continuité du service public" et a "surtout pleinement mesuré l'attente des Français", a estimé Chantal Brunel, une porte-parole de l'UMP .

    – Christine Boutin, ministre du logement, estime qu'en annonçant un projet de loi avant l'été instaurant le "droit d'accueil", "le président de la République démontre à nouveau qu'il a entendu l'attente forte des Français d'une réponse efficace et concrète aux besoins des familles".

    – La présidente du Centre national des indépendants (CNI), Annick du Roscoät, juge "inacceptable" que l'exercice du droit de grève, "par pur esprit partisan (...) pénalise les parents d'élèves (...). Le service minimum d'accueil ne répond-il pas légitimement à ce problème ?"

     

    Thierry EHRMANN parle de "sa demeure du chaos"

     
     
    Mille fois la première question de mes visiteurs abasourdis de la Demeure du Chaos est
    « pourquoi » ?

    La réponse me replonge en 1999, quand après avoir dévoré le veau d'or dans le grand festin paganiste du siècle dernier, je cherchai à nouveau ce monde gnostique.
    Ma seule rédemption passait de nouveau par cette terrible épreuve, renaître par ma damnation première, la démence que l'on reçoit comme une onction suprême à la naissance pour se transcender dans l'Art. Cette fureur maniaque, ma sulfureuse maîtresse sera de nouveau ma complice avec ses troubles de l'humeur.
    Elle donnera la vie à ma plume pour écrire une longue, une très longue histoire qui naît de la nuit des temps, s'abreuve du chaos alchimique, prima materia de ce XXIème siècle tragique et somptueux pour s'incarner dans ma chair et mes œuvres et retrouver le monde des demeures philosophales.
    Il fallait accomplir ce Grand Œuvre, quel qu'en soit le prix, le hurlement des gueux, la vindicte des hommes en noir, l'anathème des moralistes. Mais tous oubliaient que depuis la naissance du droit, il n'y a ni crime ni délit lorsque le prévenu est en état de démence ou contraint par une force majeure.

    Cette démence de l'acte artistique, cette force majeure qu'est la folie créatrice permet à l'homme depuis des millénaires de bâtir des temples, des catacombes, des charniers, des lieux de génuflexion, des calvaires, des labyrinthes, des Golgotha, des oratoires, des chemins de croix, des sanctuaires, des prieurés, des cathédrales de lumière.

    Tout cela, fidèle lecteur, sont les mots qui désignent la Demeure du Chaos dont la dualité est l'Esprit de la Salamandre, le souffle alchimique de la Demeure.

    Alors à ta véritable question, pourquoi cette noirceur ? je te réponds simplement: quand tu verras la noirceur, réjouis-toi car c'est le début de l'Œuvre…

    Thierry Ehrmann 
    (Extrait de l'ouvrage grand format "La Demeure du Chaos" - 23 X 25 cm - 128 pages couleur - photos inédites)

    pris chez "keridwenna" paix amour liberté fleur et fierté

     

     Cette très jolie citation vient de l'espace de KERIDWENNA

      paix amour liberté fleur et fierté  

    J'ai enterré la hache de guerre, 

     car la guerre n'est pas mon but...

    Je n'oublie pas où je l'ai enterrée,

     car l'humiliation n'est pas ma voie 

     

    Thierry EHRMAN... La demeure du chaos

     
        

    La Xénophobie d'état tue les droits

     

    La Xénophobie d'état tue les droits
     

    La France, c’est tous ceux qui y vivent !

    La xénophobie d’Etat tue les droits de tous !
    Français, immigrés

     égalité - solidarité !

     

    Une politique qui nie les droits fondamentaux 

    L’acharnement de ces dernières années contre les étrangers est impressionnant.

     Pas moins de cinq lois depuis 2002 ont été votées au mépris de la légitimité des étrangers installés en France à y bénéficier des droits de tous quelque soit leur statut juridique :

     attaques contre l’aide médicale d’Etat 

     tests ADN

     multiplication des restrictions du droit d’entrée et de séjour des étrangers notamment par la limitation drastique du regroupement familial.

    Le gouvernement impose une vision utilitariste de l’immigration.

     Après avoir établi des listes restrictives de métiers discriminant travailleurs provenant de l’UE et travailleurs du reste du monde, il a l’intention de modifier la Constitution au printemps pour introduire dans la loi la notion de quotas.

    De plus pour faciliter les expulsions, il veut créer une juridiction spéciale chargée de juger les étrangers sans papiers.

    Combien d’étrangers se voient refuser, pendant de longues années ou pour toujours, la possibilité de vivre avec leurs proches, en raison des critères arbitraires fixés par la loi et de la malveillance tatillonne des préfectures ??

    Combien d’étrangers et de Français se voient refuser le droit d’épouser la femme ou l’homme de leur choix au prétexte que leur amour ne serait que de complaisance ??

     

    Une politique du chiffre qui tue

     Contrôles au faciès,

     convocations piège en préfectures,

     rafles,

     non respect des voies et délais de recours,

     marquage de sans-papiers au feutre indélébile dans le Nord,

     pression sur les préfets, policiers et gendarmes pour qu’ils atteignent des objectifs chiffrés,

     mise en place de camps d’enfermement aux frontières de l’Europe….

     Chaque jour la descente dans l’ignominie s’accélère.

     Cet acharnement répressif brise et tue des êtres humains qui pour échapper aux expulsions prennent des risques parfois mortels

     (défenestrations, fuite par les toits, suicides, noyades…)

     

     

    Les politiques de chasse aux sans-papiers sont non seulement inhumaines et injustes, mais également coûteuses.

     Les coûts induits par cette débauche de moyens policiers et la mobilisation d’infrastructures (transports ferroviaires, portuaires et aériens)  seraient plus utiles pour financer des services publics ou l’aide au développement.

     Au contraire, si ces mêmes sans-papiers étaient autorisés à vivre en France en tout légalité, n’étaient plus obligés de se cacher et n’étaient plus tenus d’accepter des conditions de travail dégradantes, le paiement des cotisations sociales de ces travailleurs permettrait de faire rentrer des milliards d’euros dans les caisses de la protection sociale.

     

    Une politique qui réprime la solidarité

    Le gouvernement s’efforce d’entretenir un climat de suspicion et de peur à l’égard des étrangers et de leurs soutiens :

     criminalisation de la solidarité,

     multiplication des poursuites judiciaires,

     utilisation des services publics, services sociaux et des inspecteurs du travail comme auxiliaires de police.

     

    Une politique qui instrumentalise l’immigration au profit d’une politique antisociale et liberticide 

    Les étrangers sont utilisés comme des boucs émissaires afin de détourner l’opinion des vrais problèmes :

     pouvoir d’achat,

     protection sociale,

     retraites,

    précarité,

    services publics,

     place des femmes,

     avenir de la planète,

     discriminations….

     

    Cette politique qui fait système

     est aujourd’hui notamment incarnée par

    le ministère de l’Immigration,

     de l’intégration,

     de l’identité nationale

     et du co-développement.

     Elle présente les étrangers comme une menace pour "l’identité nationale".

    Elle contribue à justifier des politiques sécuritaires qui transforment notre société en Etat policier.

    Elle constitue une injure non seulement envers les étrangers,

    mais également envers les Français attachés

     aux valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité

    et de respect de la personne humaine.

     

    Nous refusons cette politique ultra-libérale de casse du code du travail et salarial, dont les émigrés sont les premières victimes.

     Nous refusons cette politique européenne dictée par le patronat européen pour une "immigration choisie", permettant in fine cette délocalisation sur place, à moindre coût, et mise en concurrence des filières d’immigration de travail.

     

    La liberté de circulation des êtres humains est une valeur fondatrice de la civilisation et de la démocratie.

     

    Ce projet de société n’est pas le nôtre ! 

     

    La société démocratique et solidaire à laquelle nous aspirons exige : 

     La suppression du ministère de "l’identité nationale",

     L’arrêt de la chasse aux sans-papiers,

     l’arrêt des expulsions

    et la fermeture des centres de rétention,

     L’arrêt des poursuites contre les soutiens des sans-papiers,

     L’abrogation de lois stigmatisant les migrants et bafouant leurs droits,

     L’abandon des projets gouvernementaux sur la justice d’exception et les quotas,

     La mise en œuvre d’une autre politique européenne, à l’opposé de l’Europe forteresse, 

     Le droit au logement, à la santé, à l’éducation et au travail pour toutes et tous,

     Des droits pour les femmes migrantes qui favorisent leur autonomie,

     La régularisation des sans papiers,

     L’abolition de la taxe à l’emploi pour l’embauche de travailleurs étrangers,

     Une politique d’accueil des étrangers leur permettant de vivre dignement en France.

     

     

    Pour une société fraternelle et solidaire, un sursaut citoyen s’impose !


    Le Collectif contre les expulsions et pour le droit de vivre en France,

    RESF, Uni(e)s contre l’immigration jetable.


    voyage culturel par les mots

     

     

     Proverbes tziganes 

     

     «Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.»

     «Les enfants disent ce qu'ils font, les hommes ce qu'ils pensent, les vieux ce qu'ils ont vu et entendu.»


     «Tu as la vérité, j'ai la mienne, mais n'oublie pas que nous avons la même langue pour essayer de nous comprendre.»

     «N'entres pas dans mon âme avec tes chaussures.»

     «Nous sommes des oiseaux de passage, demain nous serons loin.»

     

      Proverbes chinois

    Plus les sentiments sont distants, plus les politesses sont nombreuses.
    Qui fait l'âne ne doit pas s'étonner si les autres lui montent dessus.

    Si vous ne voulez pas qu'on le sache, mieux vaut encore ne pas le faire.

    Ne vous mettez pas en avant, mais ne restez pas en arrière.

    La langue bute toujours sur la dent qui fait mal.

    Il est plus facile de déplacer un fleuve que de changer son caractère.

    Si perçante soit la vue, on ne se voit jamais de dos.

     
     
     
     
     
     

     Proverbes canadiens

    A force de taper sur le clou, on finit par l'enfoncer.

    Tout coq qui chante le matin a souvent le cou cassé le soir.

    Les cornichons ne sont pas tous dans les pots.

    La table tue plus de monde que l'épée.

    Qui a un toit de verre ne tire pas de pierres chez son voisin.

    Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, alors vous découvrirez que l'argent ne se mange pas.

    On ne peut pas empêcher un coeur d'aimer.

     

     

    Proverbes berbères et kabyles

    Une poche bien remplie fait tenir de doux propos.

    Le vers a pris dans le sel.

    Le bien est de plomb, le mal est de plume.

    Le ciel n'a pas pris, la terre n'a pas avalé.

    Le faucon une fois pris ne se débat plus. 

    Le coucou aura une aphonie au printemps.

    Mets ta main dans le feu et tu l'oublieras.

    Pour le bonheur du chat, les souris se disputent au plafond.

     

     

     Proverbes finlandais

     

    Conduis-toi au sauna comme à l’église

     

       La mer à des yeux et la forêt a des oreilles.

       Ne saute jamais avant d’être arrivé au bord du fossé ! 

       A mesure que nous vieillissons, ce sont nos maux qui rajeunissent.

       Le Bon et le Rapide s’excluent mutuellement.

       Nul ne skie assez doucement pour glisser sans laisser de traces.

       Un gémissement de souris est un délice de chat.

     

     

     Proverbes juifs

    Qui donne ne doit jamais s'en souvenir. Qui reçoit ne doit jamais oublier.

    Il faut se mettre en règle un jour avant la mort; Il faut donc se mettre en règle aujourd'hui, Puisque nous pouvons mourir demain.

    Tel va à la noce, Ne se doute guère de ce que le temps lui réserve.

    L'honneur de ton ami te doit être aussi cher que le tien.

    Un oiseau dans la main vaut mieux que deux sur le buisson.

    Pleure-t-on quand il faut rendre un dépôt ? Or, ce que nous perdons, C'est Celui qui nous l'avait donné, qui le reprend.

     

     

     Proverbes tibétains

     

     Nos mains existent pour que notre âme ne demeure pas silencieuse.

     

       Le voyage est un retour vers l'essentiel.

       Vaut mieux allumer une chandelle que de maudire l'obscurité.

     Apprends comme si tu devais vivre pours toujours et vis comme si
    tu devais mourir ce soir.

     Diffuser les informations, c'est les multiplier.

     Lorsqu'il est libre, l'esprit est naturellement serein, de même que l'eau non agitée est par nature limpide et claire.

     Quand tu arrives en haut de la montagne, continues de grimper.

     Si l'eau n'est pas agitée, elle devient claire.

     

     

     Proverbes ivoiriens

     Moustique n'aime pas amusement où on applaudit !

     

     On ne peut pas aider celui qui aime souffrir.

     Le lézard croit qu'il a grossi alors que c'est son ventre qui est ballonné.

     Derrière un grand homme, se cachent toujours une femme de feu.

     Si tu ne connais pas le village, tu y épouses la sorcière.

     Même la poule noire pond des oeufs blancs.

     Quand les myopes deviennent visionnaires, les muets se font entendre.

     L'étranger ne connaît pas le sentier qui passe sous les calebasses.

     C'est quand le poulet meurt qu'il se débat le plus.

     

     

     Proverbes persans

     La politesse est une monnaie destinée à enrichir non point celui qui la reçoit, mais celui qui la dépense.

     

     Mieux vaut une mauvaise réputation que demeurer dans l'obscurité.

     Rien n'est jamais fermé, sinon tes propres yeux.

     La fortune vient à pas de tortue, et fuit comme une gazelle.

     A l'hôtel de la décision les gens dorment bien.

     Quand le ventre est vide, le corps devient esprit ; quand il est rempli, l'esprit devient corps.

     Le mensonge qui fait du bien vaut mieux que la vérité qui fait du mal.

     Si le voeu des élèves était exaucé, il n'y aurait aucun maître vivant.

     On ne cueille pas le fruit du bonheur sur l'arbre de l'injustice.

     

     Proverbes libanais

     Si la forte voix servait à quelque chose, l'âne se serait fait construire des palais.

     

     Si le chameau pouvait voir sa bosse, il tomberait de honte.

     

     C'est toujours la plaie qui reçoit le choc.

     Qui peu endure, Bien peu dure.

     La richesse est une patrie pour l'exilé.

     Prends du fagot une brindille et que les démons emportent le reste.

     Si la forte voix servait à quelque chose, l'âne se serait fait construire des palais.


    La Xénophobie d'état tue les droits

     

    La France, c’est tous ceux qui y vivent !

    La xénophobie d’Etat tue les droits de tous !
    Français, immigrés

     égalité - solidarité !

     

    Une politique qui nie les droits fondamentaux 

    L’acharnement de ces dernières années contre les étrangers est impressionnant.

     Pas moins de cinq lois depuis 2002 ont été votées au mépris de la légitimité des étrangers installés en France à y bénéficier des droits de tous quelque soit leur statut juridique :

     attaques contre l’aide médicale d’Etat 

     tests ADN

     multiplication des restrictions du droit d’entrée et de séjour des étrangers notamment par la limitation drastique du regroupement familial.

    Le gouvernement impose une vision utilitariste de l’immigration.

     Après avoir établi des listes restrictives de métiers discriminant travailleurs provenant de l’UE et travailleurs du reste du monde, il a l’intention de modifier la Constitution au printemps pour introduire dans la loi la notion de quotas.

    De plus pour faciliter les expulsions, il veut créer une juridiction spéciale chargée de juger les étrangers sans papiers.

    Combien d’étrangers se voient refuser, pendant de longues années ou pour toujours, la possibilité de vivre avec leurs proches, en raison des critères arbitraires fixés par la loi et de la malveillance tatillonne des préfectures ??

    Combien d’étrangers et de Français se voient refuser le droit d’épouser la femme ou l’homme de leur choix au prétexte que leur amour ne serait que de complaisance ??

     

    Une politique du chiffre qui tue

     Contrôles au faciès,

     convocations piège en préfectures,

     rafles,

     non respect des voies et délais de recours,

     marquage de sans-papiers au feutre indélébile dans le Nord,

     pression sur les préfets, policiers et gendarmes pour qu’ils atteignent des objectifs chiffrés,

     mise en place de camps d’enfermement aux frontières de l’Europe….

     Chaque jour la descente dans l’ignominie s’accélère.

     Cet acharnement répressif brise et tue des êtres humains qui pour échapper aux expulsions prennent des risques parfois mortels

     (défenestrations, fuite par les toits, suicides, noyades…)

     

     

    Les politiques de chasse aux sans-papiers sont non seulement inhumaines et injustes, mais également coûteuses.

     Les coûts induits par cette débauche de moyens policiers et la mobilisation d’infrastructures (transports ferroviaires, portuaires et aériens)  seraient plus utiles pour financer des services publics ou l’aide au développement.

     Au contraire, si ces mêmes sans-papiers étaient autorisés à vivre en France en tout légalité, n’étaient plus obligés de se cacher et n’étaient plus tenus d’accepter des conditions de travail dégradantes, le paiement des cotisations sociales de ces travailleurs permettrait de faire rentrer des milliards d’euros dans les caisses de la protection sociale.

     

    Une politique qui réprime la solidarité

    Le gouvernement s’efforce d’entretenir un climat de suspicion et de peur à l’égard des étrangers et de leurs soutiens :

     criminalisation de la solidarité,

     multiplication des poursuites judiciaires,

     utilisation des services publics, services sociaux et des inspecteurs du travail comme auxiliaires de police.

     

    Une politique qui instrumentalise l’immigration au profit d’une politique antisociale et liberticide 

    Les étrangers sont utilisés comme des boucs émissaires afin de détourner l’opinion des vrais problèmes :

     pouvoir d’achat,

     protection sociale,

     retraites,

    précarité,

    services publics,

     place des femmes,

     avenir de la planète,

     discriminations….

     

    Cette politique qui fait système

     est aujourd’hui notamment incarnée par

    le ministère de l’Immigration,

     de l’intégration,

     de l’identité nationale

     et du co-développement.

     Elle présente les étrangers comme une menace pour "l’identité nationale".

    Elle contribue à justifier des politiques sécuritaires qui transforment notre société en Etat policier.

    Elle constitue une injure non seulement envers les étrangers,

    mais également envers les Français attachés

     aux valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité

    et de respect de la personne humaine.

     

    Nous refusons cette politique ultra-libérale de casse du code du travail et salarial, dont les émigrés sont les premières victimes.

     Nous refusons cette politique européenne dictée par le patronat européen pour une "immigration choisie", permettant in fine cette délocalisation sur place, à moindre coût, et mise en concurrence des filières d’immigration de travail.

     

    La liberté de circulation des êtres humains est une valeur fondatrice de la civilisation et de la démocratie.

     

    Ce projet de société n’est pas le nôtre ! 

     

    La société démocratique et solidaire à laquelle nous aspirons exige : 

     La suppression du ministère de "l’identité nationale",

     L’arrêt de la chasse aux sans-papiers,

     l’arrêt des expulsions

    et la fermeture des centres de rétention,

     L’arrêt des poursuites contre les soutiens des sans-papiers,

     L’abrogation de lois stigmatisant les migrants et bafouant leurs droits,

     L’abandon des projets gouvernementaux sur la justice d’exception et les quotas,

     La mise en œuvre d’une autre politique européenne, à l’opposé de l’Europe forteresse, 

     Le droit au logement, à la santé, à l’éducation et au travail pour toutes et tous,

     Des droits pour les femmes migrantes qui favorisent leur autonomie,

     La régularisation des sans papiers,

     L’abolition de la taxe à l’emploi pour l’embauche de travailleurs étrangers,

     Une politique d’accueil des étrangers leur permettant de vivre dignement en France.

     

     

    Pour une société fraternelle et solidaire, un sursaut citoyen s’impose !


    Le Collectif contre les expulsions et pour le droit de vivre en France,

    RESF, Uni(e)s contre l’immigration jetable.


    Discussion sur "Food Force" : l'ONU jouerait-elle avec la faim ?

     Food Force : l'ONU jouerait-elle avec la faim ?  

         
    HAÏTI FAMINE
    GALETTE D ARGILE AU MENU
      
     
     La question à se poser devant le communiqué tombé il y a quelques jours
     En effet, un programme des Nations Unies consisterait à essayer
     
    de faire prendre conscience aux jeunes occidentaux ce qu'est la famine
     par l'intermédiaire d'un jeu VIDEO

    Grenouille Grenouille Grenouille Grenouille Rose flétrieRose flétrieRose flétrieRose flétrie Embarrassé Confus Déçu Embarrassé Triste Sarcastique Yeux roulants Rose flétrieRose flétrieRose flétrieRose flétrie  Grenouille Grenouille Grenouille Grenouille

    Apprendre par le jeu              


    Après tout, l'apprentissage par le jeu n'est pas en soit une mauvaise chose On apprend toujours plus de trucs en s'amusant, plutôt qu'en grattant comme un forçat dans les prisons scolaires de notre enfance
     
     Selon une constatation récente des Nations-Unies
     beaucoup de parents se plaignent
    de la violence gratuite et du sang auxquels leurs enfants sont confrontés
     dans un grand nombre de jeux vidéo
    Est-ce à dire que tous les joueurs de la planète s'éduquent
     jour après jour sur le savoir faire
    en matière de "massacrage" d'autrui...
     
     L'approche des responsables de l' ONU risque le dérapage
     
     Personne ne leur aurait dit
     que le jeu a aussi un rôle majeur de décompression nerveuse et d'exutoire?
     
     Personne parmi eux ne s'est encore posé la question
    du pourquoi de la violence dans les matchs de foot?
     
     sans pour autant qu'il y ait des batailles rangées à grands coups de chaises et de souris pendant les LAN parties ?
     
     
     LA FAIM: LE JEU 
    Recentrons nous sur l'objet du délit
     
     Selon l' ONU 
    "Food Force"  propose aux joueurs
    d'essayer de faire venir de l'aide alimentaire
    sur une île imaginaire, Sehylan, ravagée par la guerre
     Il s'agit de retrouver les populations affamées 
     de larguer de la nourriture par hélicoptère 
     de mettre en place des projets agricoles pour l'avenir
    Tout cela en prenant garde aux forces hostiles à l'oeuvre sur l'île
     
     En substance, on aurait donc droit à un jeu de gestion de population
     mi Populous, mi Civilisation 
     En soit, ce n'est pas répréhensible 
     et si c'est bien fait, il n'y a pas de raison que ça ne fonctionne pas
     Reste à savoir la portée exacte du produit
     En effet, on peut très bien penser
     que ce genre d'initiative peut se révéler être à double tranchant
     Imaginons que le jeu soit un succès populaire
    se vendant en millions d'exemplaires 
     
     N'Y AURAIT-IL PAS UN DANGER
     DE BANALISER LE PERIL DE LA FAIM?
     
     
     Le jour où le public moyen devrait être sollicité 
     par des organisations humanitaires
     qui veulent s'occuper urgemment d'un problème de famine 
     
     Quelles genre de réponses pourraient-elles obtenir
    du public potentiellement donateur ?
    Faites ceci comme cela, et tout ira bien  pourrait-il déclarer 
     fort de son "expérience" de la famine... ( par jeu vidéo )...
     
     Et puis, n'est ce pas un peu angélique?
    d'aborder ce problème sous cet angle 
     en tronquant la plupart des facteurs qui sont en amont d'une famine?
     Parlera-t-on des mercenaires?
    Parlera-t-on de ceux qui les payent?
     parlera-t-on du refus de certaines grandes puissances? 
     ou de l'appui d'autres? 
     
     En l'état...
     quand l'enfant apprend avec un jeu...
     c'est rarement à propos de problèmes géopolitiques majeures...
     que même des adultes semblent bien avoir du mal à résoudre
     ( quand ils s'en donnent les moyens pourtant )
     
     
     PARENTS!!!
     LA BALLE EST DANS VOTRE CAMPS!!!
     

    LES DERNIERES DECLARATIONS DE L'ONU
     ENFONCENT LE CLOU DANS UNE PLANCHE VERMOULUE
     D'UN CERTAIN MALAISE
     "Pour communiquer avac les enfants d'aujourd'hui
    il faut se servir des technologies les plus récentes"
     
     
     LA!! ON A COMME UNE SUEE...
     Jusqu'à présent, pour communiquer avec un enfant quelque soit son âge 
     il faut prendre le temps de lui parler 
     et surtout, de s'intéresser à ce qu'il fait
     
     
     "Food Force" va susciter l'intérêt des enfants...
     leur faire comprendre ce qu'est la famine...
     qui tue plus de gens que le sida, le paludisme, et la tuberculose réunie...
     
     
     LE DISCOURS FAIT FROID DAND LE DOS
     
     Non pas qu'il soit fondamentalement faux, bien au contraire
     C'est surtout sa base qui fait fausse note 
     Qui peut engendrer des dégâts bien plus considérables qu'on ne l'imagine
     
    Combien de parents certains de bien faire
     vont se contenter d'acheter ce jeu
     pour s'épargner une explication 
     somme toute assez fondamentale avec leurs enfants
     
    " Regarde, mon choux je t'achète un jeu 
     pour que tu comprennes bien ce qu'est la faim dans le monde... 
     Tu veux manger avec nous ou je t'amène un plateau chips
     pour que tu puisses commencer ta partie tranquillement dans ta chambre?" 
     
     
     Une fois de plus on a l'IMPRESSION 
     que pleins de choses élémentaires n'ont pas été prises en considération avant de se lancer dans une telle (més)aventure
     
     La faim la famine ne sont pas des jeux
     
     C'est un état grave dans lequel est plongée notre belle petite planète
     
     et bien trop souvent cette réalité est à notre porte
     
     La virtualiser ouvre une boîte de Pandore
     
    qui risquerait de la rendre plus irréelle et impalpable
     aux yeux de ceux qui en sont épargnés 
     
     Attention, danger !
     



    Condorcet avait dit

     
     
     

    oeil
     
     "L’asile que la France ouvre aux étrangers ne sera point fermé aux habitants des  contrées dont les princes l’auront forcée à les attaquer, et ils trouveront dans son sein un refuge assuré.
     
     Fidèles aux engagements pris en son nom, elle se hâtera de les remplir avec une généreuse exactitude.
     
     Mais aucun danger ne pourra lui faire oublier que le sol de la France appartient tout entier à la liberté, et que la loi de l’égalité y doit être universelle.
     
    Elle présentera au monde le spectacle nouveau d’une nation vraiment libre soumises aux règles de la justice, au milieu des orages de la guerre, et respectant partout, en tout temps à l’égard de tous les hommes les droits qui sont les mêmes pour tous.
     
     Condorcet


     

    OUVRIR LA BOUCHE ET DIRE NON !!!

     
     
     

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     L’actualité concernant les étrangers tant dans la Vienne qu’ailleurs nous oblige à réagir.

     

     NOUS CITOYENS, REFUSONS QU’EN NOTRE NOM


    Des êtres humains soient transformés en chiffres et condamnés à la précarité.

    Ressources des personnes sans papiers

     Homme ou femme seule = 0 euros

     Couple sans enfant = 0 euros

    Famille =250 euros/mois quelque soit le nombre d’enfants

     Comment survivre ?

    Logements insalubres, saturnisme…

     

    Nous refusons les objectifs du ministère de l’immigration et de l’identité nationale

     

    • 25 000 expulsions en 2007 combien demain ?

    • Lois Hortefeux : suppression de la carte de séjour de 10 ans,  « immigration choisie »..

    • Une juridiction d’exception pour les étrangers

    • Enfermement systématique en centre de rétention, y compris de familles et de mineurs


    Nous refusons de voir débouté(e)s du droit d’asile

      Des femmes

    • Qui ont fui des mariages forcés,

    • Qui s’opposent à l’excision de leurs filles dans leur pays d’origine

    • Qui ont fui les violences qui leur étaient faites (viol, tortures,Des hommes et des femmes

    • Qui ont fui leurs pays en guerre

    • Qui se sont opposés à des régimes dictatoriaux

    • Qui ont subi la prison, les violences, les tortures…

    Nous refusons cette pratique du soupçon généralisé

    • Où mariage mixte = mariage blanc

    • Où étranger = délinquant

    Nous refusons ce que nous propose l’Europe

    • Des accords avec les pays méditerranéens pour former un mur difficilement franchissable, d’où les embarcations de fortune pour rejoindre les Canaries et les centaines de noyés.

    • La directive européenne qui envisage de porter à 18 mois la rétention sans jugement préalable et d’interdire pendant 5 ans le territoire européen à tout étranger expulsé.


    Nous refusons cette politique qui a pour conséquences sur tout le territoire et dans la Vienne

     

    • Arrestations lors du dépôt d’un dossier à la préfecture

    • Réquisitions prises par le procureur permettant les contrôles sur un périmètre donné pendant une période définie. Par exemple le matin devant l’accueil du toit du monde, entre 14 et 15h sur la place du général Leclerc… 

    • Interpellations au faciès pour « non port de la ceinture de sécurité »

    • Arrestation de parents à la sortie des écoles devant leurs enfants

    • Mise en garde à vue de jeunes enfants avec ou sans leurs parents


     IL EST URGENT DE REAGIR,

     LES ETRANGERS NE SONT PAS DANGEREUX 

     ILS SONT EN DANGER

     NOTRE DEMOCRATIE AUSSI !

     RESISTONS !

    RENDEZ-VOUS CHAQUE 1ER MERCREDI DU MOIS 

    DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE DE POITIERS A 18H 

     POUR UN RASSEMBLEMENT  

    Appel signé par :

     le Collectif contre les expulsions et pour le droit de vivre en France, La CIMADE, le MRAP, le Collectif 23 et d'autres personnes non citées ici.

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    HISTOIRE DU JOUR PAS POUR RIRE

     

    religions04

     

    A lire sur : http://amoureuxauban.net

       

    Mohammed ZARDA, un marocain en situation irrégulière, et Laetitia VES, ressortissante française ont décidé de se marier après deux ans de concubinage. Le couple dépose un dossier de mariage auprès de la Mairie de Dijon qui, suspectant un mariage blanc, saisi le Procureur de la République. 

    Une enquête est lancée et le couple est interrogé une première fois par la police. 

    Quelques jours plus tard, le véhicule de Laetitia est bloqué par deux voitures de police devant l'école de son fils de trois ans. Les fonctionnaires de police la menotte et l'informent qu'elle doit les conduire à son domicile pour que Mohammed soit interpellé. Laetitia proteste et signale qu'elle doit prendre son fils à la sortie de l'école. Les policiers l'obligent à monter dans leur véhicule en lui disant qu'ils ont prévenu l'école et que l'enfant ne sortira pas. 

    Arrivés devant le domicile du couple, les policiers demandent à Laetitia d'ouvrir la porte. Celle-ci refuse dans un premier temps mais les policiers menacent d'enfoncer la porte. A l'intérieur du logement, Mohammed cède et ouvre. ...

    Il est immédiatement interpellé et placé en garde à vue.  Mohammed est au centre de rétention du Mesnil Amelot (Roissy – 77) dans l'attente de son éloignement vers le Maroc.  Le juge des libertés ayant confirmé son maintien en rétention...

    Une française interpellée, menottée et contrainte de livrer la personne qu'elle aime ! 

    Une mesure d'éloignement prononcée en vue de faire obstacle à un mariage ! Un couple mixte séparé !

     OPPOSONS NOUS 

     

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    Les impôts c'est simple comme un resto entre potes !

     

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    Les impôts c'est simple comme un resto entre potes    

        Petite illustration plutôt parlante de ce qu'est une « baisse d'impôts ». 

      Supposons que chaque jour, 10 personnes sortent dîner en groupe.

     L'addition pour les 10 s'élève à 100 EUR.

     Si elles payaient l'addition de la même façon que nous payons les impôts,

     elles se partageraient l'addition ainsi: 

      Les 4 premières, les plus pauvres, ne paieraient rien. 

      La 5e paierait 1 EUR. 

    La 6e paierait 3 EUR. 

      La 7e paierait 7 EUR. 

      La 8e paierait 12 EUR. 

      La 9e paierait 18 EUR. 

      La 10e, la plus riche, paierait 59 EUR. 

      Les 10 personnes dînaient jour après jour au restaurant

    et semblaient satisfaites de l'arrangement.

     Un jour, le patron leur fit une faveur: 

    "puisque vous êtes tous de si bons clients, je vais vous réduire le prix de 
    votre repas quotidien de 20 EUR". 

       Ainsi, à partir de ce jour, le dîner ne revenait plus qu'à 80 EUR.

     Le groupe souhaitait toujours se partager l'addition de la même façon que nous payons nos impôts. 

      Ainsi, les 4 premières personnes n'étaient pas affectées par la réduction de  l'addition; elles continuaient à dîner gratuitement. 

      Comment partager la réduction de l'addition entre les 6 autres personnes? 

      Les 6 autres personnes réalisèrent que 20 EUR divisés par 6 font 3.33 EUR. 

      Si elles retranchaient ce montant de chacune des parts,
    la 5e et la 6e 
      personne finiraient par percevoir une RETRIBUTION pour consommer leur repas. Ainsi, le patron du restaurant suggéra qu'il serait équitable de 
      réduire la part de chacune à peu près proportionnellement au montant de 
      leur part initiale. 

      Avec ce système, 

      la 5e ne payait plus rien. 

      La 6e payait 2 au lieu de 3 EUR (économie de 33%) 

      La 7e payait 5 au lieu de 7 EUR (économie de 28%) 

      La 8e payait 9 au lieu de 12 EUR (économie de 25%) 

      La 9e payait 14 au lieu de 18 EUR (économie de 22%) 

      La 10 payait 49 au lieu de 59 EUR (économie de 16%) 

      Chacune des 6 personnes profitait de cet arrangement et les 4 personnes les plus  pauvres continuaient à consommer gratuitement. 

      Mais une fois hors du restaurant les 10 commencèrent à comparer leurs 
      économies respectives. 

     La 6e déclara: "je n'ai bénéficié que d'1 des 20 EUR concédés par le 
    patron" 

     elle pointa son doigt sur la 10e personne "mais lui a profité de 
    10 EUR!". 

      "Oui, c'est vrai", s'exclama la 5e personne, "moi aussi, je n'ai économisé 
      qu'1 EUR, c'est injuste qu'il ait reçu 10 fois plus que moi!" 

      "C'est vrai!!" hurla la 7e personne. "Pourquoi devrait-il recevoir 10 EUR 
      en retour alors que j'en ai eu que 2? Ce sont toujours les riches qui 
     profitent les réductions!" 

      "Attendez voir" poussèrent à l'unisson les 4 premières personnes "On a rien reçu du tout. Le système exploite les pauvres!" 

      Furieuses, les 9 premières personnes passèrent à tabac la 10e.  

     Agressif...Agressif...Agressif...Agressif...Agressif...Agressif...Agressif...Agressif...Agressif...Agressif...Agressif ...Agressif...Agressif...Agressif 

      Le jour suivant, la 10e personne ne se présenta pas au dîner 

     Triste...Triste...Triste...Triste...Triste...Triste...Triste...Triste...Triste...Triste...Triste...Triste...Triste...Triste...Triste...Triste 

     et les 9 autres dînèrent sans elle.

     Mais lorsque le patron amena l'addition,

     Confus...Embarrassé...Confus...Embarrassé...Confus...Embarrassé...Confus...Embarrassé...Confus...Embarrassé...Confus...Embarrassé...Confus...Embarrassé...Confus 

     elles réalisèrent une chose importante: 

     elles n'avaient pas assez d'argent pour 
      payer ne serait-ce que la moitié de l'addition!  

     Fâché...Déçu...Surpris...Fâché...Déçu...Surpris...Fâché...Déçu...Surpris...Fâché...Déçu...Surpris...Fâché 

      Ceci, c'est le fonctionnement des impôts.

     Les personnes qui paient le plus d'impôts sont les personnes qui bénéficient le plus des baisses d'impôts. 

      Taxez-les massivement, attaquez-les pour leur fortune et elles ne se 
      présentent plus au dîner.

    Il existe pleins de bons restaurants ailleurs 
      dans le monde. 

    oeil

    OU EST PASSE LE RESPECT

     

    Un enseignant met une gifle a un élève .....Celui-ci se retrouve en garde a vue 

     Un prof avait été mis en garde à vue pour avoir donné une gifle à un élève de 6ème
    parce que l'enfant l'avait traîté de connard ...
     ... BON ... ...
     il est vrai que c'est interdit et cela depuis toujours
     
    Cependant je me pose la question ...
    un élève traîtant de CONNARD un enseignant est-ce normal? 
    pourtant ça arrive souvent les insultes et les coups ...
    Les morsures même en maternelle !
     
    Je réfléchis et me dis que parfois le monde est à l'envers...
     Avant quand j'étais élève de primaire
     Si j'avais reçu une claque j'en prenais deux en rentrant à la maison (ce qui n'est pas mieux ... la discussion est plus enrichissante)
     
    Et les parents .... ????
     Ici flic de surcroît .....
     Quand les met-on en garde à vue??
     Car en fin de compte ce sont les premiers responsables...
    De l'éducation de leurs enfants !!!
     
    Aujourd'hui ce sont les élèves qui dominent les profs
     Et les instits et eux agissent selon leur attitude ....
     parce qu'à la maison ils n'ont plus de repères structurants ...
    ni de limites !
    c'est simple .....
     
     
    Quand a vous les jeunes, les prof, les parents 
      ne pas oublier
    que vous devez travailler avec un seul objectif commun la reussite de l'enfant
     
    que vous les enfants vous devez respecter vos profs
     
    que vous  les profs vous etes là pour  enseigner
    et  apporter votre savoir.....sans dedain
     
    je pense qu'avec un respect mutuel tout irait mieux
     
    SIGNE : SOFI MALALA UNE MAMAN

    MARTIN LUTHER KING A PARLE

      

    TEXTE PRIS CHEZ MYA

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    Ce  texte est le debut du discourt de MARTIN LUTHER KING

    I have a dream (Je fais un rêve)

    Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation

    dont on se rappellera comme étant la plus grande manisfestation 

    pour la liberté dans l'histoire de notre pays.


    Il y a cent ans, un grand Américain, à l'ombre de

    qui nous sommes aujourd'hui, a signé la Proclamation d'Emancipation.

    Ce décret capital est arrivé comme une grande lumière d'espoir

     pour les millions d'esclaves qui avaient été brûlés par les flammes de l'injustice qui consume.

     Il est venu comme une aurore joyeuse pour terminer la longue nuit de leur captivité.

    Mais, un siècle plus tard, le Noir n'est toujours pas libre;

    un siècle plus tard la vie du Noir est toujours tristement handicapée

    par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination;

    un siècle plus tard, le Noir vit isolé sur une île d'indigence au milieu

    d'un vaste océan de prospérité;

    un siècle plus tard, le Noir languit toujours dans les coins de la société ......

     MARTIN LUTHER KING 

    40 ont passés le rêve n'est pas devenu une réalité pour tous ......

    mais une grande avancée pour ceux qui ont connus cette époque ....

    Ce rêve nous l'avions tous nous pensions a une grande ouverture .....

    Toutefois la ségrégation reste présente ...... peur de l'inconnu .....

    Nous n'acceptons toujours pas le mélange des couleurs ....

    Nous avons tous notre part de responsabilité dans cette évolution ....

    Autant d'un côté que de l'autre apprenons a nous connaître, nous comprendre.....

    A nous accepter avec nos bosses .....

    j'espere qu'un jour ce mot racisme sera a jamais banni de nos ESPRITS.... 

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    DECRET OFFICIEL

     J'ai adoré ce décret et pour une fois que la politique me fait cet effet-là j'ai voulu vous le   faire  partager 

       J'ai pris ce petit bijou de décret chez Rose rougeBisouRose rouge-ELLE-Rose rougeBisouRose rouge

     pour voir son blog c'est par cette direction   Rose rougehttp://brigitteintuition1.spaces.com.live Rose rouge

    Image hébergée par servimg.com

      EN PLEIN DANS LE MILLE !!!

         AU SENS PROPRE COMME AU SENS FIGURE !!!

     PAR DEVANT ET PAR DERRIERE !!! 

      ET EN PARLANT DE SENS VOUS AVEZ SENTI L'ODEUR QUI NOUS ARRIVE EN 2008 ??? 

      LES TOILETTES SONT BOUCHEES CHEZ VOUS AUSSI ??? 

      ON EST BIEN PU DE CHOSE ET MON AMIE LA ROSE EST MORTE CE MATIN...

      Motus et bouche cousue Motus et bouche cousue  Malade Malade Malade  Accolade gauche Argent Accolade droite  Parapluie Parapluie  Agressif Agressif Agressif Agressif  Parapluie Parapluie  Accolade gauche Argent Accolade droite Malade Malade Malade  Motus et bouche cousue Motus et bouche cousue 

     

    je parle...

     
     
     
     En ces temps de fête ou tans de gens se réjouissent 
     
     je ne veux pas oublier ceux qui font le mal
     je veux avoir une pensée particuliére pour eux
     et méditer un instant sur ce qui les poussent à en faire
     je crois, que dans la bonté nous naissons tous égaux
     parce que libres de choisir et de changer de choix
     
     alors à tous les monstres de haine qui  sont sur cette planète
    j'envoie aussi de l'amour et des étoiles de mon coeur...
     
     J'entend mes amis grinçer des dents...
     
     allons reprenez vous et ne m'en voulez pas
     un homme un jour m'a dit que dans tous les combats
    il fallait des infirmieres en plus des soldats
     eh bien je suis une infirmière et je panse les blessures de mes amis et ennemis
     
     parce que je reste persuadée qu'un humain
     qui fait du mal et qui a de la haine en lui
     est un humain qui souffre
     
     alors je lui souhaite d'aller mieux pour traiter ceux qui l'entourent avec amour
     et ainsi il se rappelera et à son tour fera mieux
     
     
     la barriere est si fragile entre la haine et l'amour
     
     entre l'indifférence et le partage
     
     chacun de nous peut basculer
     
     il suffit d'un évènement pour se transformer en monstre
     ou pour devenir un ange
     
     
     nous n'avons pas tous les mêmes chances
     
     le même capital amour de départ
     
     l'education du respect et de la compréhension
     
     Une pensée à vous mes enemis...
     devenez mes amis et apprenez moi être meilleure  
     
     
    sophie malala
     
     

    DONS D'ORGANES

     

    DONS D'ORGANES

     

    Association pour le Don d'Organe et de Tissus humains

     

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    S'IL VOUS PLAIT

     

     

     

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    LA PHILOSOPHIE DU "YI KING" OU LE LIVRE DES "TRANSFORMATIONS"

     
    LA PHILOSOPHIE DU "YI KING" OU LE LIVRE DES "TRANSFORMATIONS"
     
    YI KING
     
    Le  YI KING  est le plus ancien livre chinois ayant échappé à de nombreux incendies alors que des milliers d'ouvrages ont été détruits... Son importance est telle qu'il a été protégé et sauvé à maintes reprises.
     
    KING  traduit  LA TRAME DE L'ETOFFE  c'est à dire  CE QUI NE BOUGE PAS
    YI  est traditionnellement  LE CAMELEON  en d'autres termes  LE CHANGEMENT
     
    Presque tout ce qui a été pensé de grand et d'essentiel depuis 3000 ans en Chine a été inspiré de ce livre ou a eu une influence sur son contenu. D'autres pays tels que le Japon ont eu recours au YI KING dans les moments difficiles.
     
    Cette philosophie nous implique dans un système ou ce n'est plus l'oeil qui regarde ...
    ... mais  L'OEIL DU COEUR
     
     La perfection n'est plus car ce qui est parfait n'évolue plus, ne devient plus rien donc fini par régresser
     
     Le regard de l'un sur l'autre doit se tranformer pour évoluer vers la sagesse
     Rien ne doit nous affecter, nous surprendre.
     Il n'y a pas d'acquisition définitive
     Tout moment est passage:
     
     L'APOGEE CONTIENT EN GERME LE DECLIN...
    LA DEFAITE PREPARE LA VICTOIRE FUTURE...
     
    Evitons de nous identifier à toute extrémité heureuse ou malheureuse
     
     Ce livre nous dit:
    "MARCHES DANS LE CHEMIN DU MILIEU, TU Y SERAS A L'ABRI DES SURPRISES DU DESTIN" 
     
     
     
    Le YI KING c'est aussi un tarot divinatoire:
     
    Une de ses 3 piecesUne des pièces
     
     
    Les 4 trigrames
      EAU           FEU           TERRE       AIR   
    Trigrame EAUTrigrame FEUTrigrame TERRETrigrame AIR
     
     
     
    Mon livre... mes pièces... mes cartes
     
    Livre Pièces Cartes
     

     

    LEVIS SRAUSS ET LA PENSEE SAUVAGE (Un hors-serie du nouvel observateur)

     
    La nescessaire diversitée des cultures
     la mission de les protéger
     
     le caractère éventuellement meurtrier du progrès
     l'affrontement des civilisations
     l'idée que les victimes peuvent devenir des bourreaux
    les colonisés des colonisateurs
     
     le constat que des peuples émancipés peuvent opprimer leurs minorités
     
     Montaigne décrit les sauvages de la côte du Brésil qui mangent leurs ennemis...
     Montaigne les juge supérieurs à certains fanatiques des guerres de Religion
    qui tuent et découpent les cadavres
     non pour les manger
     mais pour les jeter en pâture à des cochons.
     
     Si chaque humain porte en lui la substance de l'humaine condition
     il n'y a pas plus de hiérarchie possible entre les êtres qu'entre les peuples.
     
     Des civilisations
     agressées dans leurs cultures par la modernité 
    passant de l'émancipation à l'expansion
     peuvent devenir aussi dangereusement racistes que les autres