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Semaine scolaire réorganisée
service minimum à l'ecoleSERVICE MINIMUM A L'ECOLE : CE QUE PREVOIT L'AVANT PROJET DE LOI
LE MONDE.FR avec AFP | 26.05.08 | 12h53 • Mis à jour le 26.05.08 | 14h47 'avant-projet de loi "instituant un droit d'accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires" les jours de grève, dont Xavier Darcos doit discuter avec les syndicats, lundi 26 et mardi 27 mai, prévoit que les communes organisent un dispositif d'accueil des élèves lorsqu'au moins 10 % des enseignants des écoles publiques de la commune ont l'intention de participer à une grève.
"Dans le cas où un préavis de grève a été déposé (...), toute personne qui exerce des fonctions d'enseignement dans une école maternelle ou élémentaire publique informe, au plus tard quarante-huit heures avant de participer à la grève, l'autorité administrative dont elle relève, de son intention d'y participer", stipule en outre le texte, transmis lundi à l'AFP. Les informations issues de ces déclarations sont toutefois "couvertes par le secret professionnel", précise le texte.
"NÉGOCIATION PRÉALABLE" L'article 3 du projet prévoit que "lorsque le nombre des enseignants qui ont déclaré leur intention de participer à la grève est égal ou supérieur à 10 % du nombre total des enseignants exerçant leurs fonctions dans les écoles publiques d'une commune, celle-ci organise le dispositif nécessaire à l'accueil des enfants". L'avant-projet oblige aussi l'Etat et les syndicats à une "négociation préalable" avant tout dépôt d'un préavis de grève. Concrètement, une organisation syndicale ayant l'intention de déposer un préavis de grève doit d'abord en faire une "notification à l'Etat". L'Etat a ensuite trois jours pour réunir la ou les organisations syndicales ayant procédé à cette notification. L'Etat et ces organisations syndicales doivent ensuite "conduire [une] négociation", dans une durée "qui ne peut excéder huit jours francs à compter" de la notification. A l'issue de cette négociation, un relevé de conclusions est rédigé. Un décret en Conseil d'Etat fixera davantage l'organisation et le déroulement de cette négociation. "Il s'agit de limiter les risques de grève affectant les écoles maternelles et élémentaires publiques", souligne l'exposé des motifs. PROJET DE LOI DÉPOSÉ "AVANT L'ÉTÉ" Le texte prévoit que l'Etat verse une contribution financière aux communes "lorsqu'elles ont effectivement mis en place" l'accueil des élèves. Un décret précisera "le montant et les modalités de versement de cette contribution", qui "tient compte du nombre d'élèves effectivement accueillis".
Ce texte, qui comprend cinq articles, sera déposé "avant l'été", avait annoncé le 15 mai Nicolas Sarkozy au soir d'un mouvement national dans la fonction publique, et notamment dans l'éducation. Pour les syndicats, le chef de l'Etat avait "franchi la ligne rouge" avec ce projet qui remet en cause, selon eux, le droit de grève.
Service minimum à l'école : les élus s'inquiètent de leur responsabilité LE MONDE | 26.05.08 | 12h23 • Mis à jour le 26.05.08 | 12h23 L'heure est à la concertation autour du projet controversé de service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles. Lundi 26 et mardi 27mai, les responsables des principaux syndicaux d'enseignants devaient être reçus à ce sujet par le ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos. S'efforçant d'apaiser également les inquiétudes des élus, M. Darcos a rencontré, jeudi 22 mai, le président (UMP) de l'Association des maires de France (AMF), Jacques Pélissard, qui était monté violemment au créneau pour dénoncer "un dispositif inacceptable". Tous deux sont convenus de "trouver des partenariats et de travailler ensemble". Les élus devraient être consultés avant le dépôt d'un projet de loi. Selon le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, qui devait rendre publique, lundi, une enquête réalisée auprès des maires de la majorité, les élus de droite seraient "à 90 % favorables au SMA". Leur principale inquiétude porte sur leur responsabilité pénale. "Au nom de l'UMP, je vais demander que le gouvernement apporte des réponses sur ce point", précise M. Lefebvre.
"VÉRITABLE CASSE-TÊTE" Actuellement, le temps d'enseignement relève entièrement de la responsabilité de l'éducation nationale, les communes ne sont impliquées que sur le temps périscolaire, rappelle Claudine Paillard, présidente de l'Association nationale des directeurs de l'éducation des villes de France (ANDEV). A partir du moment où l'Etat leur demande de mettre son personnel sur le temps scolaire, qui sera responsable en cas d'accident?" André Laignel, maire PS d'Issoudun, note que "les animateurs des centres aérés doivent avoir au minimum le BAFA [brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur]". "Qu'en sera-t-il pour le personnel municipal qui devra encadrer les enfants?, s'interroge-t-il. En cas d'accident, les parents pourront se retourner contre le maire !" S'ajoutent aussi des difficultés d'organisation. Quels sont les personnels communaux qui pourront être affectés au SMA ? Que se passera-t-il s'ils sont eux aussi en grève ? "Dans certaines villes, toute cette organisation risque d'être un véritable casse-tête, d'autant que cette initiative coïncide avec la suppression [des cours] du samedi matin, qui nous oblige déjà à réorganiser le temps de travail de nos personnels travaillant dans les écoles", souligne Mme Paillard. Plusieurs maires de gauche évoquent aussi des obstacles juridiques à la mise en place du SMA. Pour M. Laignel, le projet de loi pourrait être inconstitutionnel "parce qu'il remettrait en cause le droit de grève et qu'il porterait atteinte à la libre administration des collectivités locales". Ce dernier argument paraît recevable aux yeux de Guy Carcassonne, professeur de droit public à l'université de Paris X-Nanterre, qui rappelle que "ce principe a été réaffirmé par la révision constitutionnelle de 2003". Soulignant qu'"il s'agit de créer ou d'étendre aux collectivités une compétence ou une mission", le ministère de l'éducation nationale assure que "le législateur en a tout à fait le droit". Un argument pour le moins discutable, selon M. Carcassonne. Le gouvernement devra veiller à ce que son projet de loi ne heurte pas le principe de l'autonomie financière des collectivités territoriales. En application de ce principe, aucun transfert de compétences ne peut se faire sans transfert des ressources correspondantes. Or, lors des expérimentations du SMA, le remboursement des frais engagés s'est fait sur la base du nombre d'élèves accueillis et non sur celle des frais réels Dans l'entourage du ministre de l'éducation nationale, on estime qu'il s'agit là d'un point sur lequel le ministère peut "progresser". Les discussions devront aller vite. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a annoncé, le 15 mai, le dépôt d'un projet de loi avant l'été. La session parlementaire ordinaire, qui s'achève le 30 juin, devrait être suivie probablement d'une session extraordinaire en juillet. Catherine Rollot et Xavier Ternisien
Des "instits" s'indignent du "coup médiatique" de Nicolas Sarkozy sur le service minimum LE MONDE | 17.05.08 | 14h10 • Mis à jour le 17.05.08 | 14h10 Julie Fradelizi exerce dans une école élémentaire de Floirac (Gironde). Au lendemain de la grève du jeudi 15 mai et de la déclaration de Nicolas Sarkozy, annonçant un projet de loi sur le droit à l'accueil des élèves en cas de grève, elle est outrée. "Dans mon école, c'était la colère. Une fois de plus, dans cette affaire, on n'a pas parlé du fond. On s'est fait voler nos possibilités d'expression". Enseignante depuis sept ans, syndiquée au SNUipp-FSU (majoritaire), elle conteste les projets de Xavier Darcos, ministre de l'éducation. "Il dit qu'il ne veut pas contrôler nos méthodes, mais c'est pour se rattraper sur l'évaluation." Non que le travail des enseignants ne lui semble pas évaluable. Mais elle redoute que, progressivement, ne soit plus enseigné que ce qui est évalué. "Je suis convaincue, dit-elle, que ce gouvernement considère comme une dépense démesurée le fait d'enseigner à tous des savoirs complexes." Quant aux heures de soutien "censées aider les enfants en difficulté", elle dit que "ça ne peut pas marcher". Parce qu'à la fin de la journée, "ces enfants-là n'en peuvent plus". Selon elle, la seule aide efficace doit se situer dans le temps scolaire. "C'est ce qui se fait dans les pays nordiques, aujourd'hui cités en exemple."
Pour sa première année d'enseignement, Laure-Emmanuelle Pradelle occupe à Gex (Ain) un "poste fractionné" : son service est réparti sur quatre écoles. Elle y remplace les directeurs sur le temps de décharge qui leur est alloué pour les tâches administratives. Expérience rude mais "formatrice", dit-elle, notamment par le contact avec différents styles d'enseignement. Elle cumule deux caractéristiques rarement mélangées : syndiquée au Snudi-FO et engagée dans une démarche pédagogique Freinet. Gréviste résolue lors des dernières journées d'action, elle pense que "Sarkozy ne veut rien entendre. Même les collègues qui ont voté pour lui, j'en connais, sont écoeurés." Elle s'indigne que l'on fasse "tout un pataquès sur le service minimum, alors que les absences non remplacées, c'est beaucoup plus grave". Et de citer l'exemple d'une école où "un mois entier de CM2 a été perdu". Sur l'avenir de la protestation, elle est confiante. "Quand tous les syndicats sont dans une démarche unitaire, les collègues n'hésitent plus." "ON FAIT LE MAXIMUM" Enseignante depuis quatorze ans, Hélène Gilliet, en poste dans le Puy-de-Dôme, ne veut pas se laisser enfermer dans le "toujours non". Elle se dit choquée par la manière "catastrophique" dont la question de l'accueil est amenée dans le débat. "Tout d'un coup, c'est présenté comme le problème le plus urgent à résoudre ! Cela ne correspond pas à la réalité." Il est "évident que Sarkozy essaye de mobiliser les parents contre les enseignants". Son impression est que le président "a parfaitement réussi son coup médiatique et ne va pas changer sa ligne de conduite". Et la grève ? "J'ai fait quatorze jours continus de grève au printemps 2003, pour des résultats insignifiants. Je ne crois pas aujourd'hui à la possibilité d'obtenir satisfaction par une simple journée d'action." Elle n'était donc pas gréviste le jeudi 15 mai, mais l'était le 24 janvier pour ne pas se désolidariser de ses collègues. Hélène a longtemps été au SNUipp mais n'est plus syndiquée depuis cinq ans. "Beaucoup de choses chez les syndicats nous empêchent d'avancer. Et je ne suis pas d'accord avec l'image d'immobilisme qu'ils donnent, alors que, moi, vraiment, je trouve qu'on est très motivés et qu'on fait le maximum." Trois "instits", au hasard d'un coup de sonde sur leur mécontentement, puisque, contre toute attente, les professeurs du primaire ont plus participé que ceux du secondaire à la journée de grève du 15 mai : 46,16 % selon le ministère et de 63 % à 70 % selon les syndicats. Luc Cédelle
Service minimum d'accueil : les syndicats dénoncent une "provocation" de Nicolas Sarkozy LEMONDE.FR | 16.05.08 | 11h26 • Mis à jour le 16.05.08 | 16h18
Nicolas Sarkozy a provoqué un tollé à gauche et chez les syndicats d'enseignants en annonçant, jeudi 15 mai, après une journée d'action dans la fonction publique, son intention de demander "au gouvernement de déposer avant l'été un projet de loi qui instituera un droit à l'accueil des enfants inscrits dans nos écoles" en cas de grève dans l'éducation nationale.
– Gérard Aschieri (FSU) : une "ligne rouge à ne pas franchir" – Daniel Sanchez, secrétaire confédéral de la CGT : "une provocation" – Gilles Moindrot (SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire) : "aucune réponse aux inquiétudes"-"Une annonce exaspérante qui frise la provocation. Au soir d'une journée d'action massivement suivie (...), il n'y a aucune réponse aux inquiétudes, aux demandes d'ouverture de discussion pour désamorcer le conflit. La seule annonce est une nouvelle diversion. Le gouvernement ferait mieux de réfléchir pour quelles raisons les mairies n'ont pas mis en place ce SMA [service minimum d'accueil]. (...) Les collègues seront exaspérés et ça va les encourager à participer aux actions de dimanche et du 24 [mai]." – Florian Lecoultre (UNL, lycéens) : "de l'huile sur le feu" – Alix Nicolet (FIDL, lycéens) : "scandalisée" – Gérard Gonthier (UNSA-Education) : une "déception" et une "tentative de diversion" – Luce Bérille (SE-UNSA, 2e dans le primaire) : "refus de discuter" – Faride Hamana (FCPE, 1re chez les parents d'élèves) : "générer des tensions" – SGEN-CFDT : "démagogie" et "agression"
Un texte "inconstitutionnel" pour le PS, une "continuité du service public" pour l'UMP – Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui a refusé d'organiser le service minimum d'accueil, a jugé l'obligation annoncée "contraire à la libre administration reconnue aux communes par la Constitution". – François Hollande a jugé "inconstitutionnel d'obliger les collectivités locales qui, selon notre droit fondamental, s'administrent librement, à se substituer à l'éducation nationale pour l'accueil des jeunes enfants". Pour le numéro un du Parti socialiste, "ce n'est pas pour améliorer le fonctionnement de l'école ou pour permettre l'accueil des enfants des familles modestes qu'il prend cette initiative, mais pour plaire à la frange la plus conservatrice de sa majorité et pour remobiliser les rangs de son parti". – Le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault, estime que l'annonce d'une loi rendant obligatoire l'accueil des enfants en cas de grève dans les écoles est "une provocation" de la part du chef de l'Etat, dans une interview au Parisien-Aujourd'hui en France. Pour le député-maire de Nantes, "depuis quelques jours, on assiste à un durcissement de l'Elysée pour plaire à un noyau dur de l'électorat de droite". – André Laignel, maire (PS) d'Issoudun et secrétaire général de l'Association des maires de France (AMF), "s'étonne", dans un communiqué publié vendredi, "que le ministre de l'éducation nationale revienne à la charge". Il estime "que c'est à l'éducation nationale d'organiser ce service minimum, car il n'est pas question de reporter la responsabilité de l'Etat sur des acteurs communaux étrangers aux conflits ayant conduit à la grève". Il "rappelle que l'organisation d'un tel service peut être laissée à l'appréciation de chaque commune, mais attire l'attention de ses collègues maires sur les conséquences, en termes de responsabilités, d'incidents qui pourraient survenir dans le cadre de cet accueil par des personnels non éducatifs". L'AMF, présidée par le député et maire UMP de Lons-le-Saunier, Jacques Pélissard, avait fait part de son désaccord lors de la première expérimentation menée en janvier par Xavier Darcos.
– Nicolas Sarkozy a déclaré, en marge d'un déplacement en Seine-et-Marne, que "les Français réfléchiront à tout cela, ils verront à qui il faut donner raison". "Parler d'inconstitutionnalité, c'est vraiment une curieuse conception, un, du service public, deux, du droit d'accueil des familles", a estimé le chef de l'Etat, avant d'ajouter : "Si avoir une opinion, une conviction, c'est une provocation, alors mieux vaut arrêter avec la démocratie. Je respecte beaucoup les enseignants", mais "j'ai des convictions aussi". – Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, a estimé que l'instauration d'un service d'accueil obligatoire des enfants à l'école ne constituait "pas une remise en cause du droit de grève". "Chacun peut comprendre que les millions de familles qui ont des enfants en bas âge (...) n'ont pas toutes les moyens de faire garder leurs enfants", a-t-il ajouté. – Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, s'est félicité de "l'instauration prochaine d'un véritable service minimum d'accueil à l'école" défendant "les principes de continuité et d'égalité du service public". "Tout en respectant le droit imprescriptible pour chaque citoyen de faire grève, cette loi permettra aux familles, et notamment les plus modestes, d'exercer leur droit légitime au travail, y compris les jours de grève dans l'éducation nationale", a-t-il déclaré. – Le président de la République "a réaffirmé le droit au travail", "dans l'esprit de la continuité du service public" et a "surtout pleinement mesuré l'attente des Français", a estimé Chantal Brunel, une porte-parole de l'UMP . – Christine Boutin, ministre du logement, estime qu'en annonçant un projet de loi avant l'été instaurant le "droit d'accueil", "le président de la République démontre à nouveau qu'il a entendu l'attente forte des Français d'une réponse efficace et concrète aux besoins des familles". – La présidente du Centre national des indépendants (CNI), Annick du Roscoät, juge "inacceptable" que l'exercice du droit de grève, "par pur esprit partisan (...) pénalise les parents d'élèves (...). Le service minimum d'accueil ne répond-il pas légitimement à ce problème ?"
Thierry EHRMANN parle de "sa demeure du chaos"Mille fois la première question de mes visiteurs abasourdis de la Demeure du Chaos est
« pourquoi » ? La réponse me replonge en 1999, quand après avoir dévoré le veau d'or dans le grand festin paganiste du siècle dernier, je cherchai à nouveau ce monde gnostique. Ma seule rédemption passait de nouveau par cette terrible épreuve, renaître par ma damnation première, la démence que l'on reçoit comme une onction suprême à la naissance pour se transcender dans l'Art. Cette fureur maniaque, ma sulfureuse maîtresse sera de nouveau ma complice avec ses troubles de l'humeur. Elle donnera la vie à ma plume pour écrire une longue, une très longue histoire qui naît de la nuit des temps, s'abreuve du chaos alchimique, prima materia de ce XXIème siècle tragique et somptueux pour s'incarner dans ma chair et mes œuvres et retrouver le monde des demeures philosophales. Il fallait accomplir ce Grand Œuvre, quel qu'en soit le prix, le hurlement des gueux, la vindicte des hommes en noir, l'anathème des moralistes. Mais tous oubliaient que depuis la naissance du droit, il n'y a ni crime ni délit lorsque le prévenu est en état de démence ou contraint par une force majeure. Cette démence de l'acte artistique, cette force majeure qu'est la folie créatrice permet à l'homme depuis des millénaires de bâtir des temples, des catacombes, des charniers, des lieux de génuflexion, des calvaires, des labyrinthes, des Golgotha, des oratoires, des chemins de croix, des sanctuaires, des prieurés, des cathédrales de lumière. Tout cela, fidèle lecteur, sont les mots qui désignent la Demeure du Chaos dont la dualité est l'Esprit de la Salamandre, le souffle alchimique de la Demeure. Alors à ta véritable question, pourquoi cette noirceur ? je te réponds simplement: quand tu verras la noirceur, réjouis-toi car c'est le début de l'Œuvre… Thierry Ehrmann (Extrait de l'ouvrage grand format "La Demeure du Chaos" - 23 X 25 cm - 128 pages couleur - photos inédites) pris chez "keridwenna" paix amour liberté fleur et fierté
Cette très jolie citation vient de l'espace de KERIDWENNA
La Xénophobie d'état tue les droits
La Xénophobie d'état tue les droits voyage culturel par les motsProverbes tziganes
«Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.»
Proverbes chinois
Proverbes canadiens
Les cornichons ne sont pas tous dans les pots.
La table tue plus de monde que l'épée.
Qui a un toit de verre ne tire pas de pierres chez son voisin.
Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, alors vous découvrirez que l'argent ne se mange pas.
On ne peut pas empêcher un coeur d'aimer.
Proverbes berbères et kabyles Une poche bien remplie fait tenir de doux propos.
Le bien est de plomb, le mal est de plume.
Le ciel n'a pas pris, la terre n'a pas avalé.
Le faucon une fois pris ne se débat plus.
Le coucou aura une aphonie au printemps.
Mets ta main dans le feu et tu l'oublieras.
Pour le bonheur du chat, les souris se disputent au plafond.
Proverbes finlandais
Conduis-toi au sauna comme à l’église
La mer à des yeux et la forêt a des oreilles. Ne saute jamais avant d’être arrivé au bord du fossé ! A mesure que nous vieillissons, ce sont nos maux qui rajeunissent. Le Bon et le Rapide s’excluent mutuellement. Nul ne skie assez doucement pour glisser sans laisser de traces. Un gémissement de souris est un délice de chat.
Proverbes juifs
Qui donne ne doit jamais s'en souvenir. Qui reçoit ne doit jamais oublier.
Il faut se mettre en règle un jour avant la mort; Il faut donc se mettre en règle aujourd'hui, Puisque nous pouvons mourir demain.
Tel va à la noce, Ne se doute guère de ce que le temps lui réserve.
L'honneur de ton ami te doit être aussi cher que le tien.
Un oiseau dans la main vaut mieux que deux sur le buisson.
Pleure-t-on quand il faut rendre un dépôt ? Or, ce que nous perdons, C'est Celui qui nous l'avait donné, qui le reprend.
Proverbes tibétains
Le voyage est un retour vers l'essentiel.
Vaut mieux allumer une chandelle que de maudire l'obscurité.
Apprends comme si tu devais vivre pours toujours et vis comme si Diffuser les informations, c'est les multiplier.
Lorsqu'il est libre, l'esprit est naturellement serein, de même que l'eau non agitée est par nature limpide et claire.
Quand tu arrives en haut de la montagne, continues de grimper.
Si l'eau n'est pas agitée, elle devient claire.
Proverbes ivoiriens
On ne peut pas aider celui qui aime souffrir.
Le lézard croit qu'il a grossi alors que c'est son ventre qui est ballonné.
Derrière un grand homme, se cachent toujours une femme de feu.
Si tu ne connais pas le village, tu y épouses la sorcière.
Même la poule noire pond des oeufs blancs.
Quand les myopes deviennent visionnaires, les muets se font entendre.
L'étranger ne connaît pas le sentier qui passe sous les calebasses.
C'est quand le poulet meurt qu'il se débat le plus.
Proverbes persans
Mieux vaut une mauvaise réputation que demeurer dans l'obscurité.
Rien n'est jamais fermé, sinon tes propres yeux.
La fortune vient à pas de tortue, et fuit comme une gazelle.
A l'hôtel de la décision les gens dorment bien.
Quand le ventre est vide, le corps devient esprit ; quand il est rempli, l'esprit devient corps.
Le mensonge qui fait du bien vaut mieux que la vérité qui fait du mal.
Si le voeu des élèves était exaucé, il n'y aurait aucun maître vivant.
On ne cueille pas le fruit du bonheur sur l'arbre de l'injustice.
Proverbes libanais
C'est toujours la plaie qui reçoit le choc.
Qui peu endure, Bien peu dure.
La richesse est une patrie pour l'exilé.
Prends du fagot une brindille et que les démons emportent le reste.
Si la forte voix servait à quelque chose, l'âne se serait fait construire des palais. La Xénophobie d'état tue les droitsLa France, c’est tous ceux qui y vivent !
La xénophobie d’Etat tue les droits de tous ! égalité - solidarité !
Une politique qui nie les droits fondamentaux L’acharnement de ces dernières années contre les étrangers est impressionnant. Pas moins de cinq lois depuis 2002 ont été votées au mépris de la légitimité des étrangers installés en France à y bénéficier des droits de tous quelque soit leur statut juridique : attaques contre l’aide médicale d’Etat tests ADN multiplication des restrictions du droit d’entrée et de séjour des étrangers notamment par la limitation drastique du regroupement familial. Le gouvernement impose une vision utilitariste de l’immigration. Après avoir établi des listes restrictives de métiers discriminant travailleurs provenant de l’UE et travailleurs du reste du monde, il a l’intention de modifier la Constitution au printemps pour introduire dans la loi la notion de quotas. De plus pour faciliter les expulsions, il veut créer une juridiction spéciale chargée de juger les étrangers sans papiers. Combien d’étrangers se voient refuser, pendant de longues années ou pour toujours, la possibilité de vivre avec leurs proches, en raison des critères arbitraires fixés par la loi et de la malveillance tatillonne des préfectures ?? Combien d’étrangers et de Français se voient refuser le droit d’épouser la femme ou l’homme de leur choix au prétexte que leur amour ne serait que de complaisance ??
Une politique du chiffre qui tue Contrôles au faciès, convocations piège en préfectures, rafles, non respect des voies et délais de recours, marquage de sans-papiers au feutre indélébile dans le Nord, pression sur les préfets, policiers et gendarmes pour qu’ils atteignent des objectifs chiffrés, mise en place de camps d’enfermement aux frontières de l’Europe…. Chaque jour la descente dans l’ignominie s’accélère. Cet acharnement répressif brise et tue des êtres humains qui pour échapper aux expulsions prennent des risques parfois mortels (défenestrations, fuite par les toits, suicides, noyades…)
Les politiques de chasse aux sans-papiers sont non seulement inhumaines et injustes, mais également coûteuses. Les coûts induits par cette débauche de moyens policiers et la mobilisation d’infrastructures (transports ferroviaires, portuaires et aériens) seraient plus utiles pour financer des services publics ou l’aide au développement. Au contraire, si ces mêmes sans-papiers étaient autorisés à vivre en France en tout légalité, n’étaient plus obligés de se cacher et n’étaient plus tenus d’accepter des conditions de travail dégradantes, le paiement des cotisations sociales de ces travailleurs permettrait de faire rentrer des milliards d’euros dans les caisses de la protection sociale.
Une politique qui réprime la solidarité Le gouvernement s’efforce d’entretenir un climat de suspicion et de peur à l’égard des étrangers et de leurs soutiens : criminalisation de la solidarité, multiplication des poursuites judiciaires, utilisation des services publics, services sociaux et des inspecteurs du travail comme auxiliaires de police.
Une politique qui instrumentalise l’immigration au profit d’une politique antisociale et liberticide Les étrangers sont utilisés comme des boucs émissaires afin de détourner l’opinion des vrais problèmes : pouvoir d’achat, protection sociale, retraites, précarité, services publics, place des femmes, avenir de la planète, discriminations….
Cette politique qui fait système est aujourd’hui notamment incarnée par le ministère de l’Immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du co-développement. Elle présente les étrangers comme une menace pour "l’identité nationale". Elle contribue à justifier des politiques sécuritaires qui transforment notre société en Etat policier. Elle constitue une injure non seulement envers les étrangers, mais également envers les Français attachés aux valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et de respect de la personne humaine.
Nous refusons cette politique ultra-libérale de casse du code du travail et salarial, dont les émigrés sont les premières victimes. Nous refusons cette politique européenne dictée par le patronat européen pour une "immigration choisie", permettant in fine cette délocalisation sur place, à moindre coût, et mise en concurrence des filières d’immigration de travail.
La liberté de circulation des êtres humains est une valeur fondatrice de la civilisation et de la démocratie.
Ce projet de société n’est pas le nôtre !
La société démocratique et solidaire à laquelle nous aspirons exige :
La suppression du ministère de "l’identité nationale",
L’arrêt de la chasse aux sans-papiers,
l’arrêt des expulsions
et la fermeture des centres de rétention,
L’arrêt des poursuites contre les soutiens des sans-papiers,
L’abrogation de lois stigmatisant les migrants et bafouant leurs droits,
L’abandon des projets gouvernementaux sur la justice d’exception et les quotas,
La mise en œuvre d’une autre politique européenne, à l’opposé de l’Europe forteresse,
Le droit au logement, à la santé, à l’éducation et au travail pour toutes et tous,
Des droits pour les femmes migrantes qui favorisent leur autonomie,
La régularisation des sans papiers,
L’abolition de la taxe à l’emploi pour l’embauche de travailleurs étrangers,
Une politique d’accueil des étrangers leur permettant de vivre dignement en France.
Pour une société fraternelle et solidaire, un sursaut citoyen s’impose !
Le Collectif contre les expulsions et pour le droit de vivre en France, RESF, Uni(e)s contre l’immigration jetable. Discussion sur "Food Force" : l'ONU jouerait-elle avec la faim ? Food Force : l'ONU jouerait-elle avec la faim ?
Condorcet avait dit "L’asile que la France ouvre aux étrangers ne sera point fermé aux habitants des contrées dont les princes l’auront forcée à les attaquer, et ils trouveront dans son sein un refuge assuré.
Fidèles aux engagements pris en son nom, elle se hâtera de les remplir avec une généreuse exactitude.
Mais aucun danger ne pourra lui faire oublier que le sol de la France appartient tout entier à la liberté, et que la loi de l’égalité y doit être universelle.
Elle présentera au monde le spectacle nouveau d’une nation vraiment libre soumises aux règles de la justice, au milieu des orages de la guerre, et respectant partout, en tout temps à l’égard de tous les hommes les droits qui sont les mêmes pour tous.
Condorcet
OUVRIR LA BOUCHE ET DIRE NON !!!
L’actualité concernant les étrangers tant dans la Vienne qu’ailleurs nous oblige à réagir.
NOUS CITOYENS, REFUSONS QU’EN NOTRE NOM
Des êtres humains soient transformés en chiffres et condamnés à la précarité. Ressources des personnes sans papiers Homme ou femme seule = 0 euros Couple sans enfant = 0 euros Famille =250 euros/mois quelque soit le nombre d’enfants Comment survivre ? Logements insalubres, saturnisme…
Nous refusons les objectifs du ministère de l’immigration et de l’identité nationale
Nous refusons de voir débouté(e)s du droit d’asile Des femmes
Nous refusons cette pratique du soupçon généralisé
Nous refusons ce que nous propose l’Europe
Nous refusons cette politique qui a pour conséquences sur tout le territoire et dans la Vienne
IL EST URGENT DE REAGIR, LES ETRANGERS NE SONT PAS DANGEREUX ILS SONT EN DANGER NOTRE DEMOCRATIE AUSSI ! RESISTONS ! RENDEZ-VOUS CHAQUE 1ER MERCREDI DU MOIS DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE DE POITIERS A 18H POUR UN RASSEMBLEMENT Appel signé par : le Collectif contre les expulsions et pour le droit de vivre en France, La CIMADE, le MRAP, le Collectif 23 et d'autres personnes non citées ici.
HISTOIRE DU JOUR PAS POUR RIREA lire sur : http://amoureuxauban.net
Mohammed ZARDA, un marocain en situation irrégulière, et Laetitia VES, ressortissante française ont décidé de se marier après deux ans de concubinage. Le couple dépose un dossier de mariage auprès de la Mairie de Dijon qui, suspectant un mariage blanc, saisi le Procureur de la République. Une enquête est lancée et le couple est interrogé une première fois par la police. Quelques jours plus tard, le véhicule de Laetitia est bloqué par deux voitures de police devant l'école de son fils de trois ans. Les fonctionnaires de police la menotte et l'informent qu'elle doit les conduire à son domicile pour que Mohammed soit interpellé. Laetitia proteste et signale qu'elle doit prendre son fils à la sortie de l'école. Les policiers l'obligent à monter dans leur véhicule en lui disant qu'ils ont prévenu l'école et que l'enfant ne sortira pas. Arrivés devant le domicile du couple, les policiers demandent à Laetitia d'ouvrir la porte. Celle-ci refuse dans un premier temps mais les policiers menacent d'enfoncer la porte. A l'intérieur du logement, Mohammed cède et ouvre. ... Il est immédiatement interpellé et placé en garde à vue. Mohammed est au centre de rétention du Mesnil Amelot (Roissy – 77) dans l'attente de son éloignement vers le Maroc. Le juge des libertés ayant confirmé son maintien en rétention... Une française interpellée, menottée et contrainte de livrer la personne qu'elle aime ! Une mesure d'éloignement prononcée en vue de faire obstacle à un mariage ! Un couple mixte séparé ! OPPOSONS NOUS
Les impôts c'est simple comme un resto entre potes !
OU EST PASSE LE RESPECT
MARTIN LUTHER KING A PARLE
TEXTE PRIS CHEZ MYA Ce texte est le debut du discourt de MARTIN LUTHER KING
DECRET OFFICIELJ'ai adoré ce décret et pour une fois que la politique me fait cet effet-là j'ai voulu vous le faire partager J'ai pris ce petit bijou de décret chez pour voir son blog c'est par cette direction EN PLEIN DANS LE MILLE !!! AU SENS PROPRE COMME AU SENS FIGURE !!! PAR DEVANT ET PAR DERRIERE !!! ET EN PARLANT DE SENS VOUS AVEZ SENTI L'ODEUR QUI NOUS ARRIVE EN 2008 ??? LES TOILETTES SONT BOUCHEES CHEZ VOUS AUSSI ??? ON EST BIEN PU DE CHOSE ET MON AMIE LA ROSE EST MORTE CE MATIN... je parle... En ces temps de fête ou tans de gens se réjouissent
je ne veux pas oublier ceux qui font le mal
je veux avoir une pensée particuliére pour eux
et méditer un instant sur ce qui les poussent à en faire
je crois, que dans la bonté nous naissons tous égaux
parce que libres de choisir et de changer de choix
alors à tous les monstres de haine qui sont sur cette planète
j'envoie aussi de l'amour et des étoiles de mon coeur...
J'entend mes amis grinçer des dents...
allons reprenez vous et ne m'en voulez pas
un homme un jour m'a dit que dans tous les combats
il fallait des infirmieres en plus des soldats
eh bien je suis une infirmière et je panse les blessures de mes amis et ennemis
parce que je reste persuadée qu'un humain
qui fait du mal et qui a de la haine en lui
est un humain qui souffre
alors je lui souhaite d'aller mieux pour traiter ceux qui l'entourent avec amour
et ainsi il se rappelera et à son tour fera mieux
la barriere est si fragile entre la haine et l'amour
entre l'indifférence et le partage
chacun de nous peut basculer
il suffit d'un évènement pour se transformer en monstre
ou pour devenir un ange
nous n'avons pas tous les mêmes chances
le même capital amour de départ
l'education du respect et de la compréhension
Une pensée à vous mes enemis...
devenez mes amis et apprenez moi être meilleure
sophie malala
LA PHILOSOPHIE DU "YI KING" OU LE LIVRE DES "TRANSFORMATIONS"LA PHILOSOPHIE DU "YI KING" OU LE LIVRE DES "TRANSFORMATIONS"
Le YI KING est le plus ancien livre chinois ayant échappé à de nombreux incendies alors que des milliers d'ouvrages ont été détruits... Son importance est telle qu'il a été protégé et sauvé à maintes reprises.
KING traduit LA TRAME DE L'ETOFFE c'est à dire CE QUI NE BOUGE PAS
YI est traditionnellement LE CAMELEON en d'autres termes LE CHANGEMENT
Presque tout ce qui a été pensé de grand et d'essentiel depuis 3000 ans en Chine a été inspiré de ce livre ou a eu une influence sur son contenu. D'autres pays tels que le Japon ont eu recours au YI KING dans les moments difficiles.
Cette philosophie nous implique dans un système ou ce n'est plus l'oeil qui regarde ...
... mais L'OEIL DU COEUR
La perfection n'est plus car ce qui est parfait n'évolue plus, ne devient plus rien donc fini par régresser
Le regard de l'un sur l'autre doit se tranformer pour évoluer vers la sagesse
Rien ne doit nous affecter, nous surprendre.
Il n'y a pas d'acquisition définitive
Tout moment est passage:
L'APOGEE CONTIENT EN GERME LE DECLIN...
LA DEFAITE PREPARE LA VICTOIRE FUTURE...
Evitons de nous identifier à toute extrémité heureuse ou malheureuse
Ce livre nous dit:
"MARCHES DANS LE CHEMIN DU MILIEU, TU Y SERAS A L'ABRI DES SURPRISES DU DESTIN"
Le YI KING c'est aussi un tarot divinatoire:
Les 4 trigrames
EAU FEU TERRE AIR
Mon livre... mes pièces... mes cartes
LEVIS SRAUSS ET LA PENSEE SAUVAGE (Un hors-serie du nouvel observateur)La nescessaire diversitée des cultures
la mission de les protéger
le caractère éventuellement meurtrier du progrès
l'affrontement des civilisations
l'idée que les victimes peuvent devenir des bourreaux
les colonisés des colonisateurs
le constat que des peuples émancipés peuvent opprimer leurs minorités
Montaigne décrit les sauvages de la côte du Brésil qui mangent leurs ennemis...
Montaigne les juge supérieurs à certains fanatiques des guerres de Religion
qui tuent et découpent les cadavres
non pour les manger
mais pour les jeter en pâture à des cochons.
Si chaque humain porte en lui la substance de l'humaine condition
il n'y a pas plus de hiérarchie possible entre les êtres qu'entre les peuples.
Des civilisations
agressées dans leurs cultures par la modernité
passant de l'émancipation à l'expansion
peuvent devenir aussi dangereusement racistes que les autres
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